‹ Le Conventionnel Jeanbon Saint-André 1749-1813Chapitre 420 sur 889 · H. Carnot, t. [, p · texte numérisé non relu

H. Carnot, t. [, p

3. Voy. sur Saint-Just Barère, Mémoires, t. Il, p. 235, t. IV, pp. 406-411 ; Ant Études sur la Révolution, 1re série, p. 292,

4. Voy. Barère, Mémoires, t. I, p. 113, t. IL, p. 235; Michelet, Revolulion, édition de 1879, t. IV, p. 167; Quinet, Révolution, t. L°p; 390 ; Sorel, l’Europe et la Révolulion, 2° partie, P. 318, ete. Garat rapporte ‘de Robespierre le propos suivant : « Rabaud traiître comme un protestant » (Buchez et Roux, t. XVIII, p. 339). Se reporter pour Billaud au ch. x, p. 386. ;

5. « Ses habitudes étaient le travail opiniâtre et la promenade solitaire » dit de Carnot Barère (Mémoires, t. IV, p. 125). Sur C.-A. Prieur, voy. le même,.t. IV, p: 402. -

6. Voy. plus loin les bons oflices que Lindet rend aux Montalbanais sur recommandation de Jeanbon. Celui-ci écrira au Comité de Salut public thermidorien, de Port-la-Montagne, 18 brumaire an III, à propos de subsistances et de Lindet, « vous savez comme moi qu'il est estimable et digne sous tous les rapports d’être admis à une délibération où il peut apporter de grandes lumières » (BB? 62, fol. 279), et le 23 brumaire an Il, Carnot écrira à Jeanbon : « tu connais cher collègue quelle est la confiance du Comité dans tes talents et ton zèle » (Guerre, armée d'Italie).

7. Voy. chap. v, p. 258, sa lettre qu'il termine ainsi : « Barère, vous avez la confiance d’une grande partie de l’Assemblée... que votre réponse soit courte, mais que ce soit le cœur de Barère qui la dicte » (Aulard, Actes du Comité de Salut public, t. IT, pp. 532-535, lettre de Moissac, 26 mars 1793).

8. « Il faut bien qu'en franc et loyal garçon tu écoutes avec patience un homme de ton pays qui veut aussi le bien », il le plaisante et lui demande « deux mots d'amitié » pour « un collègue qui lui est attaché » (lettre de Brest, 28 ventôse an IT, coll. Eug. Charavay).

Page 1