Voy. AFn 126 et 296; Marine, BB3 51, fol
8. Aulard, Actes du Comité de Sülué public, t. VI, p.584 ; Marine BB: 51, fol. 457. Il a un frère à Rochefort, officier de port, ancien officier de commerce au Havre (AFn 30; Aulard, t. IX, p. 565 ; Marine BB 61, fol. ?).
3. Joseph Palis, né vers 1768, à la Morle (Cantal), séminariste, étudiant en chirurgie à Paris, attaché à l’armée du Rhin, dénonce Custine et son propre médecin en chef, corrigé à coups de bâton par six autres médecins de l’armée, revient à Paris, est nommé le 23 mars 1793 chirurgien aide-major de la marine à Brest; on refuse dans cétte ville en mai de le mettre en possession de son grade, il dénonce à Sevestre et Cavaignac les fédéralistes de Brest et ces Représentants ne peuvent le faire mettre en exercice. Il écrit le Catéchisme républicain et L'éducation physique et morale du jeune républicain jusqu’à son entrée à l’école nationale, ouvrage présenté à la Convention le 11 septembre, remet à Bréard et Tréhouart un mémoire sur le service intérieur des hôpitaux où il préconise d’utiles réformes, dénonce Belval pour son discours à l’arrivée de l’escadre (Procès-verbal de la Convention, t. XX, p. 251; Les crimes de l’ex-lribunal révolutionnaire de Brest dénoncés, pp. 83-84; BB* 20, fol. 201; Levot, pp. 199-201).
4. Philippe est capitaine d'armes à bord du Terrible, Vatrin, ingénieur des bâtiments civils, Damour, médecin de la marine « et ex-membre du Comité de surveillance révolutionnaire de la section du Panthéon français de Paris » (Du Chatellier, Révolution en Bretagne, t. LIT, p. 110).
5. L'abbé de Rochon, né en 1741, à Brest, correspondant de l’Académie des sciences, garde des instruments et de la bibliothèque de l'Académie de marine à Brest, en mission au Maroc et à Madagascar, invente le micromètre à double image, propose, dit-on, de faire explorer le pôle nord par des condamnés à mort qu’on y enverrait en ballon, s'occupe de la canalisation de la Bretagne, fait partie des commissions des monnaies et des salpêtres; membre de l’Institut, directeur de l'Observatoire du port de Brest, étudiera « l’art de naviguer au moyen de la vapeur d’eau bouillante », mort à Paris en 1817 (Gloires maritimes, Etat de la marine de 1790).
6. René Bellanger, capitaine d’une compagnie brestoise dans l’armée de Dumouriez, dénonce, le 3 mars 1793, les généraux pour leur attitude devant Maëstricht dans une lettre absurde (Révolutions de Paris, n° 191), dénonce le 13 septembre les fédéralistes de Brest à Bréard et Tréhouart, sera incarcéré en vendémiaire et relâché (Correspondance adressée aux Représentants du peuple, Arch. commun. Brest; AF1 102).