‹ Le cordon séraphique [microforme]Chapitre 2 sur 27 · PART PR · texte numérisé non relu

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recevoir le cordon de la main d’un supérieur franciscain ou d’un prêtre délégué à oet effet, et de porter ce cordon jour et nuit. Il est d’usage, mais simplement d'usage, de réciter chaque jour, en souvenir des cinq Plaies du Sauveur et de saint François, et aussisaux intentions du Pape, pour les besoins de l'Eglise, six Pater, Ave et Gloria Patri. PART

On peut porter le cordonsur la chemise. Il peut être de fil, de coton, de laine ou de chanvre, de couleur blanche ou écruas;; ôn ne doit le quitter qu’en cas de nécessité, pour le reprendre dès que cela redevient possible. *Üne petite ficelle ne

sufñrait pas, mais il n’es{ pas nécessaire que ce soit une grosse corde. On peut réciter les six Pater, Ave et Gloria n'importé à quel moment du jour, soit en marchant, soit à’ genoux, comme on le préfère. On n’y est pas obligé, c’est un simple conseil de piété. REZ

Si l’on ne portait par le’cordon, on ne gagnerait pas les faveurs spiricpellés concédées par le Saint- Siége. Pour les gagner, il faut non-seulement porter le cordon, et accomplir ce qui est prescrit par la concession apostolique, mais encore remplir les conditions ordinairement exigées pour les indulgences plénières. — Ces conditions sont, comme chacun sait, d’abord d’être en état de

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grâce, sincèrement contrit de ses péchés, et formement résolu à les éviter et à les expier ; puis, à moins que le contraire ne soit spécifié, de se confesser et de communier, et de prier, dans un oratoire public, pour le Pape et à ses intentions. Pour les personnex bifuses qui ont l’habitude d’approcher souvent de ja Sainte-Table, la confession de tous les huit jours, ou de tous les quinze jours dans certains flièoèses suffit.

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