Mem
, pp. 540.
montre que le plan des axes est perpendiculaire au plan de symétrie. Il n'a pas été possible de mesurer l'angle des axes optiques mais par comparaison avec la biotite on l'a estimé à 16 degrés en lumière verte; en lumière rouge, il est plus petit; la dispersion est plus forte dans le sens » < vet il est possible qu'il y ait rencontre des axes optiques pour ces couleurs attendu que les figures d'interférences en lumière jaune sont très voisines de la croix uniaxe. Par rapport aux axes cristallographiques, le polychroïsme ne diffère pas de celui des amphiboles ordinaires, mais comme dans l’hastingsite le plan des axes optiques traverse le plan de symétrie, au lieu de se confondre avec lui, nous avons b > c > a, bet c. étant à peu près égaux. Une détermination approchée de l'indice de réfraction par immersion de fragments dans les mélanges d'iodure de méthylène et de monobromure de naphtalène a donné le chiffre de 1:69. La biréfring'nce est faible et négative.
Les descriptions qui précèdent ont été fournies par M. R. P. Graham de l'univerlsté McGill, qui avait entrepris une étude optique détaillée de l’hastingsite, à la prière du Dr F. 2). Adams.!
Ci-dessous nous donnons des analyses de hornblende : A est une analyse de hastingsite; F est une analyse de hornblende commune qu'on trouve dans l’anorthosite à corindon de South Sherbrooke décrit par le Dr. W. G. Miller.
1 On se rendra compte du peu de clarté de nos connaissances des amphiboles, en lisant les recherches et les conclusions de C. Scharizer (Neves Jahrb. für Min. 1884, II p. 143); Penfield et Stanley (Am. Jour. Sc. 4 série Vol. 23, 1907 p. 23); Murgoci (Bull. Dept. Geol. Univ. Calif. Vol. n° 15, P. 384) et Allen et Clément (Am. Jour. Se. 4e série Vol. 26, 1908 p.101). Le Dr Percy Quesnel après avoir étudié un certain nombre de hornblendes très voisines au point de vue chimique mais très éloignées par leurs propriétés Optiques, conclut qu'il n'y a aucune différence essentielle entre lhastingsite et l'arfvedsonite ou les hornblendes alcalines grises ou brunes. Elles ne semblent être que des anneaux d’une chaîne. Tout en Continuant à étudier la question il définit la hastingsite comme une hornblende à petit axe optique, dont le plan des axes est probablement variable, dont la biréfringence est faible et dont la dispersion des axes est grande. La définition du Murgoci pour sa nouvelle variété de hornblende (‘‘lanéite”) est pratiquement identique, mais le nom d'hastingsite a la priorité, Chimiquement ces hornblendes se distinguent par leur faiblesse en alumine (à peu près 107 de F20s, 20-25 pour cent de FeO, environ 1097 de Cao et relativement peu d'alcalis.) (Bull. inst. Geol. D'Upsala Vol. XII 1914, page 145-152).
A. Hastingsite près de Bancroft. Ontario, Analyse par B. J. Harrington
(Amer. Jour. Sc. 4 ser, Vol. 1, 1896, p. 213).
B. Hornblende (hudsonite) Cornwall, New York. Analyse de J. L. Nelson (Am. Jour. Sc. 4em. ser. Vol. XV 1903, p. 227).
C. Pargasite (hornblende) île Jan Mayer, analyse de Scharizer (N.JF.M. 1884, 2p. 143).
D. Pargasite (hornblende) Bohème. Analyse de Schmidt (Min. Mitth. 4, 23, 1881).
C. Pargasite (hornblende) Stenzelberg. Analyse, de Rammelsberg | (Pogg. Ann. 1858 C. III. 454). |
F. Pargasite (hornblende) South Sherbrooke, Ontario. Analyse de William Lawson (Am. Geol. vol. XXIV, 1899, p. 282).
G. Pargasite (hornblende) lot 11, concession VIII, Canton de Bathurst, Ontario. Analyse de B. J. Harrington. Rapport annuei, Comm. géol. Can. 1873-74, p. 201).
H. Hastingsite, seglinge, Almunge, Suède. Analyse de R. Mauzelius. Description de Percy Quesnel. “The Alkaline Rocks of Almunge." Bull. Geol. Inst. d'Upsala, vol. XII 1914, pp. 145-152.