‹ Le Cornage Chronique Chez Le Cheval Et Son Traitement Chirurgical Par L'Opération De WilliamsChapitre 7 sur 15 · GES · texte numérisé non relu

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de la corde et de la plus grande partie du catilage pour en arriver finalement, comme Môrrer, à l’extirpation totale de l’aryténoïde. Les résultats obtenus furent peu encourageants. | re

Pourtant c’est à l'enlèvement de l’aryténoïde lui-même, ‘auquel on adjoignait souvent celui des cordes vocales, que les opérateurs se sont principalement attachés depuis GERLACH, à Berlin; BouLrev, à Alfort; STockFEETH, à Copenhague; Bassi, à Turin; CaDpioT, en France. Ce dernier, depuis 1888, fut le principal champion de l’aryténoïdectomie et il améliora sensiblement la technique de MüLLER et FLEMING.

Mais tous ces chirurgiens, après une période de succès relatifs, ont dû abandonner cette méthode en raison des accidents mortels qu’elle entraîne et des nombreux.insuccès qu'elle comporte. Certains opérateurs (Mac Kiziip, 1905) essayérent l’enlèvement de la corde vocale et une portion en V du ventricule : résultat négatif dans la plupart des cas. MÉriLLAT fut plus heureux en tentant l’aryténoïdoraphie, mais là encore, ce furent des succès sans lendemain.

WiLriaMs lui-même, dans une première série de recherches, avait essayé d'améliorer les conditions opératoires de l’aryténoïdectomie en supprimant le tube de Trendeleunburg et én le remplaçant par un tube trachéal placé dans une ouverture distincte de la plaie. N'ayant, comme ses prédécesseurs, obtenu que de maigres résultats, WILLIAMS orienta ses recherchés dans une autre direction et, abandonnant complètement l’idée de l’enlèvement de l’aryténoïde, il reprit les études faites par les GUNTHER et en tira la conclusion : que l’occlusion glottique résulte du gonflement du ventricule laryngien consécutif à la flaccidité de la corde vocale et que le mouvement de bascule de l’aryténoïde et sa pénétration dans le sinus dé la glotte en sont la conséquence directe.

Ce fut là vraiment l'originalité du professeur américain et dès lots la technique de l’opération s’imposait d'elle-même : il fallait essayer, non pas de détruire la corde vocale, mais de la fixer à la paroi du larynx par la rétraction cicatriciellé obtenue en extirpant plus où moins complètement la muqueuse du ventricule laryngten.

Tout d’abord, le professeur WicLiaMs estime que la tra-

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