CoLOMBU». — De re Anatomicil
3. VùRiT. — Biidungshemniungeu dcr utero-vagmiit- kanals, ]868, p. 71.
certains cas le canal tout entier persister clie/ l'adulte, en même temps qne le canal de Wolff devenn U' déférent. Une des observations les pins intéressantes de celle persistance, , qni aient été publiées, est celle de Boogard (analysée dn Hollandais dansle Journal de t /inal. et de Ut P/iysiol. de Cli. Kobin, 1877).
(^he/ un liommedesoixante-sixanSjOn trouva à l'autopsie, en dedans declia(|ne uretère, un canal plus gros (|ue le doigt et parfaitement distinct de l'uretère. Les deux canaux surnuméraires se terminaient au-dessus du rein, l'un en pointe, l'autre en formant une ampoule de 8 centimètres de diamèlre. À leur extrémité inférieure, ils allaient déboucher dans la région prostatique de l'urèthre, dans sa paroi postérieure, près de la ligne médiane, au-dessus du ColUculus seminalis. Les canaux éjaculateurs, les vésicules séminales et les canaux déférents n'offraient aucune anomalie. Les deux canaux s'ouvraient isolément et il n'y avait pas d'utricule prostatique, indice de la persistance d'une condition embryonnaire très primitive.
Martin [même journal, 1878) a rapporté aussi un cas de persistance du canal de Mùller, beaucoup moins net, il est '/•ai, chez un fœtus à terme, mais monstrueux.
Mon ami le D' Ch. Rémy a également publié dans le recueil déjà cité une observation doublement intéressante de persistance du canal de Muller chez un enfant de six ans, en ce sens qu'elle coïncidait avec une modification kystique particulière d'une portion détachée du corps de A>'olff. Cette persistance du canal de Mùller n'est donc pas absolument rare et il est probable qu'on en trouverait d'assez nombreux exemples dans les recueils scientifiques.
Les homologies fondées sur les principes que nous venons ainsi d'établir sur une base solide et qui sont acceptées nujour
d'hui par tous les naturalistes, sont résumées dans le tahleai suivant, qui nous dispensera de plus longs commentaires.