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PARTIE II. — RESPIRATION

çoit et qui est apporté dans sa cavité par deux canaux, l'un en haut, c, Tautre en bas/ a', de tous les coins de l'établissement où a été portée l'eau potable.

Quel est ce liquide? C'est de l'eau insalubre. — Pourquoi

insalubre ? Parce qu'elle a servi aux divers usages de la ^ie et, qu'en perdant ses bonnes qualités, elle en a pris de mauvaises. Recueillie partout où elle se déposait, elle a été charriée par des canaux gris, jusque dans la pompe a; celle-ci la fait passer par le tube e, dans l'appareil d'épuration d, où elle redeviendra potable, et d'où elle sortira par le tube f, pour être versée dans la pompe a' dont nous venons de faire connaître l'usage.

S'il ne s'agissait que d'enlever la mauvaise qualité de l'eau insalubre, nous pourrions nous arrêter ici ; le réservoir d a, 8u effet, transformé le liquide qui Ta traversé. Mais cela ne

suffît pas, et il faut encore ajouter à cette eau des propriétés qu'elle n'a plus et qui ont disparu dans l'usage Qu'on en a fait. C'est à cela que pourvoiront deux appareils, g et A. Le premier g élabore une substance qui rendrait à l'eau toutes les qualités qu'elle a perdues, si celte substance elle-même était perfectionnée par une sorte de réactif que fabrique le laboratoire h, C'est^ en effet, ce qui arrive ; il part de l'appareil h un tube i qui verse dans l'appareil g le réactif en question, et quand le mélange a produit le liquide désiré, ce dernier est transporté par le tube / dans le tube c, l'un des canaux qui s'abouchent dans le corps de pompe a. C'est mêlée au vaisseau gris, que cette substance réparatrice passe dans l'appareil d'épuration d'où, comme nous l'avons déjà vu, elle revient dans le corps de pompe a' qui la distribue partout où elle est nécessaire.

Asphyxie.

On appelle asphyxie la suspension prolongée ou l'abolition des phénomènes de la respiration, et, par suite, celles des fonctions cérébrales, de la circulation et de toutes les autres fonctions.

On range parmi les asphyxies tout ce qui peut mettre obstacle à la respiration :

L'introduction d'un corps étranger dans la trachée- artère ;

Le gonflement considérable d'une partie plus ou moins étendue du conduit aérien ;

L'induration du poumon ;

L'inaction des muscles qui concourent à l'acte respiratoire, soit que cette inaction résulte de la paralysie des nerfs qui s'y rendent, soit qu'elle dépende d'une pression mécanique. Les causes qui produisent l'asphyxie sont de trois sortes : 1° L'air ne peut pénétrer dans les poumons : 2° L'air qui les parcourt n'est pas propre à la respiration ; 3° L'air a des propriétés nuisibles.

L'asphyxie par privation d'air peut être occasionnée par submersion^ par strangulation ou par immersion dam le vide. Les phénomènes qui accompagnent l'asphyxie par submer-

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