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ABERRATION DE RÉFRANG5BILSTÉ OES LENTILLES. 1RL

sation. — La lumière solaire n’est donc pas homogène ; elle est composée de rayons de nature différente, qui ne se réfractent pas de la même manière, et se séparent les uns des autres en traversant un milieu réfringent. Cette dispersion fait paraître les objets irisés sur les bords, quand on les regarde à travers un prisme ou mieux une len-

Fig. 292. — Aberration de réfrangibilité et de sphéricité des lentilles biconvexes faisant con® verger les rayons en plusieurs points et non en un seul.

tille en verre. On désigne ce phénomène, dû à l’inégale réfrangibilité des couleurs simples, sous le nom d 'aberration de réfrangibilité fig. (292). Dans les instruments d’optique, pour remédier à ce défaut, on se sert de lentilles et de prismes dits achromatiques (a privatif ; 7pt5[9.a, couleur). Le cristallin n’est pas une lentille achromatique ; mais l’auréole irisée des images rétiniennes est si petite, qu’elle est à peine sensible.

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ration de sphéricité (fig. 292) est une autre imperfection des lentilles, qui tient à ce que les foyers des rayons lumineux ne convergent pas en un point unique, et qu’ils diffèrent selon que les rayons traversent la lentille plus ou moins loin de son axe. Ceux qui passent par le centre concourent sensiblement au même point ; les autres forment autant de foyers distincts, qui nuisent à la netteté des images. Dans les appareils d’optique, on supprime les rayons qui tendent à se réfracter vers les bords, par l’usage de diaphragmes percés d’une ouverture centrale ; l’œil obtient le même résultat avec son diaphragme naturel, l’iris»

SENS DE LA VISION

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