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agit également sur la nutrition qu'il active. D'autre part les albumines iodés, comme l'ont montré Pouchet et Chevalier (1), donnent également de l’hypotension avec accélération du cœur et diminution de l'énergie de la contracuon ventriculaire ; la nutrition est influencée par ces produits tout comme par l'iode et l'extrait thyroïdien, elle est activée ; à haute dose il se produit une désassimilation considérable. On voit dès maintenant combien ces produits de composition chimique si variable ont une action à peu près identique. Toutefois l’action de ces albuminoïdes iodés a été très discutée, cela est probablement dû à ce que les auteurs se sont servis de produits très différents les uns des autres et d'activité très inégale. C’est ce qu’a bien montré Chabriez (2) danssa thèse.Il distingue les premiers produits résultant de la mise en présence de l’iode et des albumines, produits instables, de combinaison douteuse, plutôt moléculaire et physique que vraiment chimique, d’autres produits résultant de la dégradation successive de la molécule albuminoïde sous l’action de l’iode (phase des 1od1ques de Chabriez), produits stables et actifs se décomposant dans l'organisme sous l'influence des ferments, el aboutissant à la formation de diodotyrosine inactive qui constitue une des formes vraiment assimilables de l’iode au point de vue physiologique. L'iodomaïsine dont nous nous sommes servis pour ioder un malade (Obs.33) a été choisie pour celte raison. À côlé de ces deux formes les albumines iodées peuvent encore se présenter à l’état très
(1) Compte rendu, Acad. de médecine, 1905.
(2) CHagriez, Contribution à l'étude chimique des dérivés organiques de l'iode, Thèse Paris, G. Steinheil, 1907.