‹ Le CorrègeChapitre 21 sur 158 · SUR L 'ITALIE · texte numérisé non relu

SUR L 'ITALIE

Forge ton courage avec ta Douleur ; Tisse ton àrae avec ton Espérance !

M'* Albana.

Les mémoires de Marg-hérita Albana se terminent ici. Les jours d'une adolescence heureuse sont les seuls dont le lointain mirag^e ait tenté plus tard sa plume et retenu sa pensée. Elle y retrouvait la fleur de son âme vierg-e avec les plus beaux horizons de la terre, la Grèce, — l'Inde, — rOcéan. Peu de femmes et peu d'hommes ont eu l'avantag-ede se développer dans une si vaste atmosphère et de la respirer si larg-ement. Après un tel rêve, l'horizon ne pouvait que se rétrécir. La lutte de la vie allait commencer au contact de la réalité.

De i5à2o ans, nous retrouvons M*^ Albana établie avec sa tante à Rome, dans un bel appartement de la place d'Espag-ne, où son oncle, Sir Frédéric Adam, les rejoig-nit après avoir pris sa retraite.

Si la Grèce et l'Inde sont des écoles de beauté, de relig-ion et de philosophie, Rome, cette Niobé des nations, comme l'appelle Byron, est la srrande école de l'histoire. Ce n'est pas seulemeutThistoireromainequ'onj apprend,

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