‹ Le CorrespondantChapitre 95 sur 171 · L'ÉDUCATION S0G1AL8 DB U FIMME · texte numérisé non relu

L'ÉDUCATION S0G1AL8 DB U FIMME

conséquences inéluctables, nos devoirs de charité et de justice. Sous cet aspect, la religion apparaît cooune un grand miroir oih yient se refléter la vie sous ses multiples formes, comme un réservoir des forces qui actionnent toute l'activité humaine, ou, pour employer une expression philosophique, elle est l'adéquation à la vie mèmet

Ainsi, lonquei noof païkns SéSkicaliDn ^ sochile i ou d&iction sociale, il ne s'agit pas seulement, comme on se le figure trofK souvent, de. nous Initier à certaines questions concernant le ré^me du travail ou' l'écenoime politique. G'^^Bt* l'intérêt' total ^dé la ^e^ qui est en jeu; c'est l'orientation même que nous donnerons & notre existence. Si nous voulons donner aux femmes et aux jeunes filles une éducation sociale, il conviendra donc de leur apprendre d'abord que nous sommes faits pour vivre en société, que nous avons des rapports nécessaires avec nos semblables, dans le numge, d'ftbosi, «qm : forme 4a' c^ule primordiale, de . toule^ vie oçgMoisâe, iMuis âaM ia .sociéÉé» âtofi r£tat, dans la: fntrie,.^euttiito daiB l'InmiMiiték Et «nous ^ms aaperflonrttns: un pmr ïqu>'en . soifaitl^ oeUft méthode, en loonsv eiigageant «lésolunaiÉ ^àmA^<i^ cheoûn, «love aunw» itnsiwé. la ionaule 'dit véritable- fémiaiMne, le* smA iqsî,Aefaate'*piMat «me fislie.

^ isÊk iimMQ dk'ûoxt ëU^tàm défini «tisa <plac^ fciMaimarqvée idaas . la» ivDfflefiÉ (fans la^sottélé. de qu'iellea lerdfoit de demanâAi;, «ce n'est pas, comme les fémkuAtBS Té^ttlottoBOftires, une ôouuMii-^ paitictt <quî.:la di^f^a^ibk <de Msdevfiirsiet qnla^déUinPQmtude ses diai^^^ «'est au oo&traiie rerteasion.dttidMMiie oà.s'exeMe soB:AOltviléietoiii;!8'i6lend»Ba i»poi»abiMté. A riaverse des Haàtnîetes^smarohistflfii^ smxB ipeuloM «qoet kr femme' 80Ît..msponaable, nmi eonkoMiM d'eUe^mème, inûst^ enoore de» Imé «e* qui^ .& «des dfigBÉB «Kvera, peut dépendre d'telle, nei^^aable de fmt euCant, reapoMaUb «de ^son iman, resfMmsaUer de aa ipatria, •rasponsaUe^ de sanekgbn; Et c'^stmidenieBi aiftsi, en ngimnéissapt ttdéfitfHnent le^chafl^ ds^ sesi devoîrar «qn^eUe rs'asMivefa lune nie ^plushautei. mue vie» plus iibie! et fim» plehiemeat pflrtkifanÉe.à tla^vie aûiKiBeile. Car H inm saurail 7. amr, en dsèors Âd la règle» m Mbertét Jii pnerès; t«t tkr joar où les femmes, Jronpées par ^ . mattvats becgers, pandendimttt 4 ^'«âma&ciper^de'la.k)îdH•âefOÎ^v^ «oMt ponri relonèec fitas iiideieenâ.soiifl^la.l(H de-l'ibomme et^oes^la tynmme des pasaîoiis.

îleûé' V^m.

Page 1