‹ Le corrupteurChapitre 88 sur 115 · SCÈNE VIÏI · texte numérisé non relu

SCÈNE VIÏI

Lis mêmes; FLORVAL.

NORVILLE se relevant.

Tu vois comme elle m'humilie !

FLORVAL.

J'ai lieu d'être surpris de voir qu'avec clialeur Vous exprimiez vos feux seul aux pieds de n)a sœur ;

( MM. Gercaeil €t Angelard soiteftt de l'un des cabinets au tiiêthc moment que mesdames Melcour et Cercueil sortent de l'autre)

Et je m'étonne aussi qu'avec vous retirée De nos parens , Norville , elle soit séparée.

NORVILLE.

Ne la soupçonnez pas...

CERCUEIL, a Flùrval.

Non , reconnais nos soins.

MADAME DE MELCOUR.

11 parlait à ta sœur entouré de témoins.

NORVILLE.

Je sors , et mon amour charge votre famille

De fléchir vos rigueurs , incomparable fille 1

En qui ma loyauté se plaît à déclarer

Des vertus que sans vous j'aurais lieu d'ignorer ,

Et dont le noble orgueil , qu'en vous seule j'admire .

Me fait de la pudeur recoimaitre l'empire.

(il soil.l

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