‹ Le cosmopolitisme du Prince de LigneChapitre 89 sur 130 · A TRAVERS L'ŒUVRE · texte numérisé non relu

A TRAVERS L'ŒUVRE

titre d'homme de lettres et écrivit une œuvre dont

Pétendue et la variété l’y autorisent : c’est de ce nouveau point de vue que nous allons juger si, par la curiosité de la pensée étrangère, par la diversité des goûts, Charles-Joseph de Ligne mérite le nom de cosmopolite.

De son éducation française, toute littéraire, qu’a-t-il gardé? Les acquisitions dues à ses voyages, à ses lectures, à ses fréquentations, ont-elles modifié ses goûts, élargi sa compréhension, influencé son style? L’ont-elles incliné vers de nouvelles théories ?

Nous constaterons que Ligne se montre le parfait héritier du classicisme, conçu au xvrI° siècle par le génie français, s’en tient au legs du passé, non par ignorance du reste, mais par préférence. Il connaît d’autres tendances, d’autres littératures; s’il leur fait accueil, par conviction, souvent par mode, il n’en est aucune qui le satisfasse aussi pleinement.

À Vienne surtout, le prince se fit gloire de prétendre au:

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