SERVANT A ENVELOPPER LES SCEAUX
Ces bourses faites d'étott'es précieuses reproduisent, par le tissage ou la peinture, des figures héraldiques ou des ornements empruntés à l'industrie du Levant.
plaquée de trois signets protégés par des tresses de paille.
Boites de fer-blanc. — Vers le quinzième siècle, certains établissements religieux, des cardinaux, quelques évèques et abbés, des universités, ont imaginé d'encastrer leurs sceaux dans des boîtes de fer-blanc. Ce procédé a détruit beaucoup de types et n'en a pas conservé un seul. Les sceaux de l'abbaye du Gâteau, qui en avait adopté l'usage, ne présentent plus que des ruines. Cependant ce mode a persisté jusqu'à nos jours. Les sceaux apposés sur les actes de nos derniers rois sont tous enchâssés dans des boîtes de ferblanc.
Boites en bois. — Plus tard sont venues les boîtes en bois , employées avec succès en Allemagne, sur les bords du Rhin, à Montbéliard.
Boites en ivoire, en argent, en vermeil. — Enfin, dans des temps plus modernes, des souverains étrangers ont scellé dans des boîtes en ivoire, en argent, en vermeil. Maximilien, électeur de Bavière, donne son adhésion au traité de Westphalie par un sceau contenu dans une boîte en ivoire. Une boîte en métal doré renferme, en 1770, le sceau de l'empereur Joseph II.