‹ Le costume au moyen âge d'après les sceaux (volume 2)Chapitre 22 sur 77 · I. ONZIEME ET DOUZIEME SIECLES · texte numérisé non relu

I. ONZIEME ET DOUZIEME SIECLES

e plus ancien habillement de guerre représenté sur les sceaux ne diffère pas de celui que \ l'on voit figuré dans la tapisserie de Bayeux. Le privilégié à qui sa naissance assignait la profession des armes et donnait le droit de combattre à cheval, revêtu de T armure complète, le chevalier porte à cette époque une tunique descendant au-dessous du genou, munie d'un capuchon pouvant se rabattre sur la tête, à manches s' arrêtant au poignet. Cette tunique, faite de peau ou d'étoffe de plusieurs doubles, est renforcée de plaques de métal ou d'anneaux cousus sur elle très

HABILLEMENT CHEVALERESQUE

près les uns des autres, ou de bandes ferrées formant treillis; alors elle s'appelait la broigne ; d'autres fois elle est recouverte de mailles de fer entrelacées : dans ce cas c'est le haubert. La jupe, fendue devant et derrière jusques au haut des cuisses, descendait audessous du genou, et d'ordinaire une ceinture la serrait à la taille; le capuchon défendait le cou, la tête et le bas du visage. La première tunique en recouvrait une seconde, le bliaud, fendue comme elle, mais plus ample et d'étoffe plus légère et plus souple. Enfin le vêtement apparent du chevalier se complète par des chausses d'une nature d'abord indistincte, mais armées dès ii 63 comme la première tunique. C'est ce que démontreront les sceaux de Raoul de Fougères, en u63, — de Robert de Vitré, vers u58.

Broigne. — Gui de Laval, en iog5, porte une

Fig. 58. — Gui de Laval, 1095. Fig. 59. .- Raoul, comte de Vermandois, n 16.

broigne sans ceinture et dont le bout des manches s'évase en entonnoir pour la liberté du mouvement du

poignet, précaution qui indique le peu de souplesse du vêtement. La garniture de fer consiste en plaques rondes, clouées à côté les unes des autres. — A la date de 1116, Raoul, comte de Vermandois (fig. 59), revêt une broigne treillissée en losange, à manches très larges. Gui de Chevreuse, en ii5i, est armé d'une broigne quadrillée, à manches étroites s'évasant au poignet comme celles de Gui de Laval.

Haubert. — Plus rare d'abord que la broigne, d'une difficulté plus grande de fabrication, le haubert devait être porté seulement par de hauts personnages, par les chefs. Il avait sur la broigne l'avantage de

mieux protéger le corps, que ses mailles entrelacées couvraient d'un réseau continu, impénétrable à la lance. Aussi la broigne est-elle délaissée vers le milieu du douzième siècle, tandis que le haubert se perfectionne et persiste à ce point que nous le verrons encore en usage au milieu du quatorzième siècle.

Parmi les nombreux monuments sigillographiques où l'on remarque ce vêtement défensif, nous citerons les sceaux de Guillaume le Conquérant, en 106g, — d'Hervé de Donzy, vers u5o, — de Thibaud, comte de Blois, en 11 38, — de Guillaume, comte de Nevers, en 1140, — de Henri II, duc de Normandie, en ii5i,

Thibaud, comte de Blois, 1 138.

HABILLEMENT CHEVALERESQUE n3

— de Bouchard de Montmorency, en 1177, — de Pierre de Courtenay, comte de Nevers, en 1184.

Bliaud. — Caché d'abord par la première tunique, le bliaud commence à la dépasser au début du douzième siècle. On le rencontre pour la première fois sur le sceau de Thierri d'Alsace , comte de Flandre, en 1 128, et mieux encore sur celui de Guillaume II, comte de Nevers, en 1140. La cotte armée s'arrètant au genou, le

a Fig. 61. —Guillaume,

bliaud descend jusqu'à mi-jambe. raw de Nevrr», nw.

Chez Gui de Chevreuse, en ii5i, le bliaud atteint le niveau des pieds; il le dépasse, en 1160, sur le sceau d'un seigneur nommé Raoul.

Quelques années plus tard, ce vêtement semble prendre modèle sur la robe des dames. Des manches d'une longueur démesurée s'échappent du poignet en flot- F*g. 61. - c«ier.m,

, ... , tomledeMeulan, !iU5.

tant, les pans de la jupe ne s arrêtent plus dans leur dimension exagérée. C'est ainsi que sont représentés Galeran, comte de Meulan, en n65, et Conon, seigneur de Pïerrefonds, en 1171. Les manches extravagantes sont bientôt délaissées, mais l'on conserve encore pendant quelque temps les

jupes flottantes comme en témoignent les sceaux de Gui de Garlande, en 1170, — de Robert Ier, comte de Dreux, en 11 84, — de Mathieu de Montmorency,

Fig. 63. — Richard Cœur-de-Lion. 1195.

en 1193, — de Richard Cœur-de-Lion, en 1195, — d'Arthur Ier, duc de Bretagne, en 1202, — de Jean de Montchevreuil, en i2o3.

§ 2. DE I 200 a i35o

Grand haubert. — Dès la fin du douzième siècle, on abandonne la lourde cotte ferrée. L'armure de mailles, seule, sans doublure, forme le vêtement extérieur. Ses manches, au lieu de se terminer au poignet,

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se continuent en une poche enveloppant la main jusqu'au bout des doigts, le pouce seul restant isolé; à la coiffe, aussi de mailles, s'ajoute une calotte de fer, la cervelière^ destinée à protéger le crâne; cachée sous le capuchon, une gorgerette, cravate en mailles ou en plaques de fer cousues sur du cuir ou de l'étoffe, augmente la défense du cou; la jupe, fendue comme il a été dit, finit au genou. Des chausses auxquelles étaient ajoutées des chaussures, également de mailles, venaient se fixer sous la jupe du haubert, au niveau de la ceinture, complétant ainsi un réseau de fer enveloppant entièrement l'homme de guerre. Tel est le

& Fig. 64.

grand haubert. Il se passait Arthur» duc de Bretagne, 1202. sur un habillement rembourré ou matelassé, nommé le gamboison, qu'il cachait complètement. La partie du grand haubert qui défendait les cuisses et les jambes recouvrait des chausses d'étoffe résistante ou de cuir.

Cette nouvelle armure, ou plutôt cette transformation du haubert du douzième siècle, se remarque sur les sceaux de Philippe d'Alsace, en n 70, — de Mathieu de Montmorency, en 1193, — de Richard Cœur-de- Lion, en 1195 (fig. 63), — de Thibaud III, comte de Champagne, en 1198. Elle est très nettement accusée dans les types d'Arthur Ior, duc de Bretagne, en 1202,

— de Jean de Beaumont, en 12 17, — de Bernard V, comte de Comminges, en 1226, — de Robert de Pissy, en i23o.

Cotte d'armes. — Presque aussitôt après son apparition, le grand haubert est recouvert d'une cotte de toile ou de soie, sans manches, ordinairement serrée à la taille par un cordon ou par une ceinture,

quelquefois flottante, surtout au quatorzième siècle, à jupe fendue devant et derrière, dépassant toujours la jupe du grand haubert et même, dans les types les plus anciens, descendant plus bas que les pieds.

La cotte d'armes est le plus souvent unie. C'est ainsi qu'on la voit représentée sur les sceaux de Gaucher de Joigny, en 121 1, — de Louis, fils de Philippe- Auguste, en 12 14, — d'Enguerran de Coucy, en 1223, — de Baudouin, comte de Guines, en 1235, — d'Alfonse, comte de Poitiers, en 1254, — de Pierre, comte d'Alençon (fig. 66), en 1271, — de Jean de Brienne, bouteiller de France, en 1288, — de Robert, comte de Flandre, en 1309, et ainsi jusqu'en 1348.

Quelquefois la cotte est ornée des armoiries du chevalier. Le premier exemple de cette variété se

Fig. 65.

Louis, fils de Philippe-Auguste, 12 14.

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trouve, en 1225, sur le sceau de Savary de Mauléon; sa cotte porte un lion à la bordure besantée ; — celle

Fig. 66. — Pierre, comte d'Alençon, 1271.

de Henri d'Avaugour, en I23i, porte un chef. — La cotte de Philippe, fils aîné de saint Louis, en 1267,

Fig. 67.

Savary de Mauléon, 1225.

Fig. 68.

Philippe, fils aîné de saint Louis. 1267.

est semée de fleurs de lys. — Celle d'Artaud de Roussillon, en 1270, porte un échiqueté; — celle d'Othon, comte de Bourgogne, en 1294, un billetê au

i iS

lion; — celle de Gui de Châtillon, en 1327, trois pals de pair sous un chef; — celle de Charles, dauphin de Viennois, en i352, de France, écartelé de Dauphiné. Lorsque, au commencement du quatorzième siècle, l'usage s'introduit d'attacher l'épée à l'armure par une

chaîne, la cotte présente sur le devant de la poitrine une ouverture pour le passage de celle-ci, détail très distinctement indiqué sur les sceaux d'Othon, comte de Bourgogne, en i3o2, — de Robert, comte de Flandre, en 1309, — de Louis Ier, comte de Flandre, en i322, — de Guillaume, comte de Hainaut, en 1341 , — d'Eudes, duc de Bourgogne, en 1348.

Fig. 69.

Louis !•», comte de Flandre, i322.

Rondelles, genouillères. — Jusques en i3oo, les sceaux représentent l'armure telle que nous venons de la décrire :

haubert, cotte d'armes unie ou armoriée. En i3oi, de nouveaux éléments viennent s'y ajouter : des rondelles sont appliquées aux genoux, des plaques de métal défendent le devant de la jambe. Le sceau de Jean de

Fig. 70.

Jean de Chalon, i3oi.

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ne;

En i352, une géant le dessus du

Chalon nous initie le premier à ces perfectionnements. Othon, comte d'Artois, porte, en i3o2, non pas des rondelles comme Jean de Chalon, mais une genouillère, sorte de boîte en métal garantissant à la fois le genou et le t.

proté- r.

r Fig. 71.

rrinntrp Othon, comte d'Artois, i3o2.

m de Charles, dauphin le înnois; elle est maintenue

î par deux courroies ;

îphin est également

e par une pièce composée

trois petites plaques oblon-

Fig. 72. — Charles, dauphin de Viennois, i552.

A 35o à 1 5oo

Haubergeon. — milieu du quatorzième

siècle, la mode des courts pour le costume de

ville amène une re >n semblable dans l'armure.

Le haubert est mis de côté et remplacé par le haubergeon, chemisette mailles très fines, descendant jusqu'à mi-cuisse.

Camail. — Il n y a plus de capuchon. Un camail

de mailles lacé au \ Lssinet (fig. 73) défend les épaules,

le cou et le bas du fisage. Le gamboison est rejeté.

Fîg. 73.

Tabcllionage

de Pont-à-Mousson,

xv* siècle.

Pourpoint. — A la cotte d'armes légère, flottante, succède le pourpoint collant, sans manches, à plastron

rembourré, plus court que le haubergeon. Les membres sont enveloppés dans des boîtes de fer se fermant par des charnières ou des courroies. Les extrémités sont défendues par des plaques articulées à recouvrement : gantelets à doigts séparés pour les mains, solerets de fer pour les pieds. A partir de ce moment, la ceinture de chevalerie, dont la présence sur les sceaux n'avait encore pu être affirmée, figure dans toute sa richesse au-dessus de la bordure du pourpoint, au

niveau des hanches. Louis de Châtillon, comte de Blois, — Philippe de Rouvre, duc de Bourgogne, — et Louis II, comte d'Etampes, inaugurent, en i36i, ce nouveau costume, que Ton retrouve encore en 1485, chez Louis, duc d'Orléans, et même sur des sceaux du seizième siècle.

Le pourpoint, d'abord uni, ne tarde pas à s'armorier. Il est uni chez les seigneurs qui viennent d'être cités, tandis que le pourpoint de Jean Ier, duc de Lorraine (fig. 75),

Fig. 74. — Philippe de Rouvre, duc de Bourgogne, i36i.

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en 1367, — d'un autre duc de Lorraine, Charles le Hardi (fig. 79), en 1390, porte la bande aux trois aierions. Les ducs de Bourgogne de la maison de France ont leur pourpoint écartelé de Bourgogne ancien et de Bourgogne moderne. Mais la forme ordinaire de ce vêtement ne suffit pas à leur magnificence. Philippe le Hardi, Jean-sans-Peur, Philippe le Bon y ajoutent

Fig. 75. — Jean I", duc de Lorraine, 1367.

Fig. 76. — Philippe le Bon, duc de Bourgogne, 1424.

de grandes manches, fendues, à bords quelquefois

découpés ; ils le compliquent de longues jupes qui

flottent, bordées comme les manches.

Le lecteur pourra juger, par le beau sceau de

Jean de Ligne (fig. 77), du luxe déployé dans le nouvel

habillement de guerre. Il remarquera le pourpoint

agrémenté de longues manches découpées à dents de

scie et les grelots suspendus au bord de la jupe. Au

côté droit du personnage paraît la poignée d'une

dague passée dans la ceinture de chevalerie, tandis

que Tépée est accrochée à gauche. Le sceau du sei-

ng. 77. — Jean de Ligne, chambellan du roi, 1406.

gneur de Ligne nous fait connaître encore l'armure des membres dont nous allons bientôt parler.

En 1454, chez Charles Ier, duc de Bourbon, les longues manches seules sont conservées, la jupe devient derechef courte et collante ; elle est de plus fendue sur chaque hanche chez Jean II, duc de Bourbon, en 1461, — Charles le Téméraire, en 1468. — Enfin, sur un

Fig. 78. — Charles le Téméraire, i486. , - A . •

sceau de i5oi, Antoine, duc de Lorraine, est représenté en pourpoint armorié, à jupe roide, évasée, à godrons.

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De même que la cotte d'armes, le pourpoint est percé d'une ouverture pour la chaîne de l'épée, jusque vers 1367, époque où ce système d'attache fut abandonné.

Armure des membres. — L'armure en fer plat paraît avoir été appliquée d'abord aux membres inférieurs; bientôt après, le bras, puis l'épaule, ont profité de cette innovation, en sorte que dès 1390 Charles le Hardi, duc de Lorraine, nous apparaît avec l'armure complète des membres :

défense d'épaule , brassarts , coudières , canons , gantelets ; cuissots , genouillères , grèves et solerets à longue pointe dite à la poulaine. On retrouve les mêmes pièces de défense, mais ^l dans de plus grandes propor-

r & r r Fig# 7Q Charles le Hardi,

tionS pOUr l'épaule , le COUde duc de Lorraine, 1390.

et le genou, chez Antoine, duc de Lorraine (fig. 80), en i5oi ; seulement les solerets, au lieu de finir en pointe, sont coupés carrément et se terminent ainsi en bec de cane.

L'Armure entière. — En nous occupant du seul vêtement extérieur apparent, nous avons dépassé le moment où l'armure exécute sa dernière évolution.

Dès 1390, les membres et la tête sont abrités dans des boîtes de fer. Pour arriver à l'armure entière, il ne restait plus qu'à enfermer le buste comme on venait d'enfermer les membres. L'usage d'alors comportant des habits civils par -dessus la cuirasse, les sceaux ne nous permettent pas de préciser la date

Fig. 80. — Antoine, duc de Lorraine, i5oi.

où l'armure se complète. Des monuments figurés d'un autre ordre témoignent que ce résultat se produisit dans les premières années du quinzième siècle. Mais l'armure complète, que Jeanne d'Arc portait en 1428, ne se montre sur les sceaux que vers 1483. A cette date, le type de l'archiduc Philippe le Beau (fig. 81) présente une cuirasse enveloppant en deux pièces la poitrine et le dos. Le fer a remplacé le pourpoint. La chemise de mailles est conservée; ses manches, larges,

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recouvrent l'armure du bras jusqu'au coude ; sa jupe

dépasse le bord de la cuirasse,

qui est garni devant chaque

cuisse d'une pièce défensive

mobile, la lasselte. La ceinture

est posée sur la 1 ; ir-

dessus le haut de

Un sceau de i5oi :

même archiduc av j

roide, à godrons, i 1 bas

de la cuirasse e* ï mt

avant la tunique toB*» **<*«*■. r^î.

iduc Charles au contraire Dorte, en 1 5 1 4, une jupe d'étoffe d'un large orfroi, souple et [ant jusqu'au genou, sceaux équestres s'arrêtent 1 dernières dates, après nous fait connaître l'armure penit plus de quatre siècles. Les eurs que l'histoire du costume 1 guerre intéresse et qui désireplus à fond l'étude trouveront, dans les collectîot spéciales, les musées d'armes et les savants catalc :s qui en ont été dressés, des éléments capables satisfaire amplement leur curiosité.

«rchidue 4' A utriche, 1S14.

raient en poursui

L'AILETTE

ne pièce particulière, destinée à défendre l'épaule, vient, à la fin du treizième siècle, s'ajouter à l'habillement chevaleresque. Elle consiste en deux petits rectangles égaux, assemblés par leur plus long côté et sous un certain angle, de façon à former une toiture à deux plans inclinés. Cette toiture, que les actes de l'époque appellent ailette, touchait par une des extrémités au bord du heaume et se

Fig. 83.

Pierre de Chambly. 1294.

Fig. 84.

Eudes IV, duc de Bourgogne, 1348.

prolongeait jusqu'à la naissance du bras, s'étendant ainsi sur l'articulation de l'épaule et la couvrant.

Il est regrettable que les sceaux, qui plus tafd montrent si distinctement les détails d'attache de l'armure à plates, ne nous laissent pas voir comment ce petit bouclier était maintenu en place. Cette nouvelle partie de l'équipement prenait cependant rang au nombre des pièces dites honorables, car elle porte

HABILLEMENT CHEVALERESQUE 127

toujours sur chacune de ses deux faces la représentation des armoiries du chevalier qui en est revêtu.

L'ailette paraît pour la première fois sur le sceau de Pierre de Chambly (fig. 83), en 1294, — continue sur ceux d'Othon, comte d'Artois, en i3o2, — de Gaucher de Châtillon, en i3o8, — de Guillaume de Coucy, en i3ig, — de Philippe, comte de Valois, en 1327. — Elle finit, en 1348, avec le type d'Eudes IV, duc de Bourgogne (fig. 84).

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