‹ Le costume du médecin en FranceChapitre 3 sur 4 · ÉPITRE LIMINAIRE · texte numérisé non relu

ÉPITRE LIMINAIRE

Nous nous faisons un devoir, au fronton de cet opuscule, d’adresser nos remerciements aux maîtres et confrères dont les noms suivent, et qui ont eu l’extrême amabilité de nous adresser de précieux renseignements et documents :

MM. le D' Bologa, Conservateur du Musée de l’Histoire de la Médecine, à Cluj (Roumanie) ;

A VEC votre agrément, amis lecteurs, — cette formule de courtoisie, bien que surannée, n'a-t’elle pas son charme ? — nous allons poursuivre notre visite à travers ce Musée du Costume dont vous avez bien voulu, en notre compagnie, parcourir la “ Section Française ” ; et si vous nous faites la grâce de nous accepter encore pour guide, nous vous inviterons à pénétrer à notre suite dans la “ Section Etrangère ”,

Nous ne nous sommes jamais dissimulé la difficulté de la tâche que nous allions entreprendre, nous ne soupçonnions pas, cependant, quelle serait aussi ardue. C’est qu’en vérité, les sources de documentation où il nous fut possible de puiser, sont nulles ou à peu près. Pour la partie moderne, notamment, nous n’avions à compter que sur la collaboration obligeante de confrères des deux mondes qui s’intéressent à l’histoire médicale ; elle ne nous a pas fait défaut, et nous leur renouvelons, à cette place, notre sincère et cordiale gratitude.

Pour la partie ancienne, la besogne nous incombait toute entière ; et si l’on constate quelques imperfections ou lacunes, c’est à nous seul qu'elles devront être imputées.

Les textes sont, il faut le reconnaître, clairsemés, qui nous renseignent sur les mœurs, qui nous initient à l’existence familière, mais l’image y supplée. Les œuvres peintes ou gravées, les tableaux et les estampes nous font connaître, mieux que les descriptions les plus circonstanciées, la vie intime de nos pères, leurs coutumes et leurs costumes. A cet égard, l’art flamand et hollandais est, plus que tout autre, riche en représentations de ce genre.

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