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furent « ajustés à la tête, moins une poche, lâchée du haut, qui retombait sur la nuque comme un catogan. Mais il y eut plus léger que les chaperons : c'était un
Fig. III.
Costumes sous Louis XIL (D'après Paul Lacroix; Firmin Didot, éditeur.)
petit bandeau de linon monté sur un cercle d'orfèvrerie, ou passé à travers la chevelure. »
Enfin le ^oût des joyaux ne tarda pas à être aussi répandu qu'en Italie; chaînes, pendeloques, ferrets, etc., scintillent sur les merveilleuses étoffes étrangères achetées aux marchands flamands et génois.