‹ Le costume historique (volume 3)Chapitre 84 sur 173 · SIÈCLE · texte numérisé non relu

SIÈCLE

“1 ee) de)

No 1.

Ziemowit, prince de Wiszna (quatorziôme siècle).

No 2,

Kieystut, prince de Troki, fils de Ghédymine, grandduc de Lithuanie (quatorzième siècle), et oncle de Vladislas Jagellon, grand-duc de Lithuanie, et roi de Pologne en 1386.

No 8.

Arbalétrier (quatorzième siècle).

Bourgeois (quatorzième siècle),

Dame de la petite noblesse (quatorzième siècle), d’a- F y près un tableau conservé à la cathédrale de Cracovie.

eb quinzième siècles, les costumes d’appar:

la nobles

ans là planche ayant pour signe B couronné, nous avons reproduit, pour les quatorz

Bourreau (quatorzième siècle).

Bourgeois (quatorzième siècle), Nos:

Un grand seigneur (quatorzième siècle). L'une des figures du tombeau du roi Vladislas Jagellon à la cathédrale de Cracovie.

Gentilhomme (quatorzième siècle).

N° 10, Un juge (quatorzième siècle),

No. 11.

Riche bourgeois de la seconde moitié du quinzième siècle,

ième

at des souverains eb des princes, ainsi que ceux de se eb du peuple. Nous les complétons ici, pour la même époque, par quelques costu-

| mes guerriers, par plusieurs autres empruntés à la bourgeoisie, etc.

Les figures 1 et 3 n’exigent aucun commentaire spécial, tous les dét

vêtements étant facilement compréhensibles,

ails des armures et des

Le vêtement du gentilhomme n° 9 est le même joupane (avec une légère variante dans le col) que celui décrit au n° 6 de la planche B couronné, mais vu par devant.

Notre planche fait connaître plus spécialement les vêtements que les nobles et les bourgeois mettaient par-dessus le Joupane, et qui offraient une orande variété. Mais il faut établir, à cet égard, une distinction entre ceux portés dans la vie ordinaire et ceux de cérémonie et d’apparat.

C’est d’abord la férezya, vêtement très ample, sans manches, en forme de manteau, souvent doublé d’une fourrure légère, et retenu au cou par une agrafe. Jusqu'au dix-septième siècle, il'était en usage dans la noblesse, mais depuis il esb devenu presque exclusivement le vêtement des paysans de quelques contrées.

Nons avons ensuite la chouba (szuba), pardessus long jusqu'à la cheville, à manches habituellement longues, tantôt rétrécies, tantôb élargies vers les poignets. On la portait aussi à la facon turque (elle était d’ailleurs d'origine orientale, comme tous Îles vêtements polonais de dessus), ajustée à la taille, avec des manches longues et pendantes (voir notre planche ayant pour signe la Cornue, n° 12), ou bien encore à manches très courtes, atteignant tout au plus au coude (voir même planche, n°7 et 8). Elle était toujours doublée et bordée de fourrure plus ou moins riche, et pourvue soit d’un col très large, soit d’une simple bordure de fourrure (n* 8, 10 eb 11 de notre planche). Les riches l’ornaient de gros boutons et d’agrafe garnie de pierres précieuses.

La délia, qui changea souvent de forme, était à lorigine un vêtement de même nature que la Jérezya (et comme elle d’origine turque), mais c'était exclusivement un habit d’apparat, le plus souvent en velours pourpre où écarlate, doublé de satin, de damas ou de fourrure, avec un très grand col en fourrure retombant sur les épaules (voir notre planche la Cornue, n° 10), ou bien avec une simple bordure de fourrure en guise de col.

La détiutka où déliura, une variété de la délia, était plus légère, sans col ou l'ayant seulement un peu relevé (voir notre planche P couronné, n° 10).

Les autres costumes de notre planche montrent aisément leur provenance étrangère.

La chaussure, à cette époque, était encore la botte où le soulier à bout asçez pointu.

Coshimes tirés du recueil de M. Mateyko : Costumes polonais (Ubiory w Polsce) de 1200 à 1795: Cracovie, 1869 (2° édition, 1875), in-folio, sans texte.

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