‹ Le couvent de Carmes et le séminaire de Saint-Sulpice pendant la TerreurChapitre 26 sur 200 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

La patrie en danger. — Arrivée de nouveaux fédérés & Paris. — Motions pour qu'ils ne quittent pas la capitale. — Bureau central de correspondance entre les sections. — Les Marseillais. — Ce qu'ils étaient. — Arrêté 'le la section du Luxembourg concernant leur réception.

Nous arrivons maintenant à une époque où l'histoire du couvent des Carmes et celle du séminaire de Saint-Sulpice se lient d'une façon si étroite qu'il ne nous sera plus possible de les suivre parallèlement; mais avant d'aborder le récit des événements qui ont signalé cette époque, il est indispensable de jeter un coup d'oeil rapide sur ceux qui les ont précédés.

Au mois de juillet 1792, il avait été décidé qu'une seconde fête de la Fédération serait célébrée le 14. Le voyage de Varennes avait empêché celle de 1791. Aussitôt, les députations envoyées par les départements se mirent en marche et arrivèrent assez à temps pour assister à la cérémonie qui eut lieu au Champ de Mars, comme en 1790, mais qui fut loin de présenter les mêmes caractères d'enthousiasme et d'espérance. Le 11, en effet, l'Assemblée nationale, sur le rapport fait

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