‹ Le couvent des Filles de Notre-Dame de La Flèche, 1622-1905Chapitre 23 sur 58 · IG · texte numérisé non relu

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1661, 6 novembre, Marie-Jacques de la Borde, dixsept ans. Marie-Madeleine de la Porte, dix-sept ans. Délégué : G. Racinoux. Témoins : MM. Aumont, Nourrisson. Les familles assistent à la cérémonie.

Marie-Jacques de la Borde élu'ii sœur de Anne, déjà professe. Marie-Madeleine de la Porte était lille de Guillaume de la Porte, marchand à La Flèche, et de Jacquine Deshay (1).

16()2, 20 février, Marguerite du Bois de Courceriers (2), dix-huit ans. Délégué : Urbain de Génelay (3), doyen de Sillé, curé de Rouez. Témoins : MM. Racinoux, Aumont. Présents : MM. de Courceriers, conseiller du roi au grand Conseil, de Rellemare, ses frères; M™^ de Bellemare, M""^ de Courceriers, ses sœurs.

Marguerite du Bois avait pris l'habit le 25 février 1660 (4). Elle est dite fille de « haut et puissant seigneur M'"'' Guillaume du Bois, chevallier, et de Dame Nicolle du Plessis de Chastillon, seigneur et Dame des Bordeaux, des Chaslellenies de la Valpéan, Courceriers, le Yal de Pierre Longue, chasteau d'Amené, Le Plessis et autres lieux ».

Tous deux ont passé procuration (5) à Jacques Lemétivier, prêtre, curé de Saint-Thomas dudit Cour-

(i) Marie-Madeleine fut baptisée à Saint-Thomas, le 21 septembre 1Ô44, par Michel Rouveau, prêtre habitué. Parrain : Michel Cosnier, greffier de la maréchaussée de La Flèche; marraine : Françoise Filo- Icau (Etat civil de La Flèche).

(2) Du Bois de Courceriers, famille du Maine. Emmanché d^argent et de sable du chef à la pointe. — Cauvin, Essai sur l'Armoriai, p. 33.

(3) Urbain de Génetay était déjà curé de Rouez en i656. Répertoire de la Semaine du Fidèle, par Km. Chambois, page 244.

(4) Acte du même jour. Etude Vollet, minutes de la Fousse (i 14).

(5) Acte du 19 février lôôo, devant M^ Michel Perrier, notaire au Mans.

ceriers, pour traiter avec Barbe Pignard, supérieure, Françoise Le Rover, Jacquine Le Cornu, Marie Maillard, Charlotte Rousseau, Catherine Belocier, discrètes et conseillères. Marguerite apporte en dot 4,250 livres, dont le payement est assuré par des hypothèques sur la terre de Longue, située en la Champagne, pays du Maine.

Pendant que Barbe Pignard était supérieure, Jeanne de Baugé, qui venait de perdre son mari, M. Jérôme Le Royer de la Dauversière (1659), se retira comme dame pensionnaire à VAce. Elle y avait déjà deux nièces religieuses (1) : Jeanne Lami et Renée Le Royer de Roistaillé (2). Je n'ai trouvé trace nulle part de la profession de ces deux religieuses.

Jeanne de Baugé quitta Notre-Dame en 1664 pour aller mourir à Paris en 1666.

(i) Cf. Couanier de Launay.

(2) Renée Le Royer de Boistaillé, était fille de René Le Royer, sieur de Boistaillé, conseiller du roy au présidial de La Flèche, et de Anne Bcrthereau. Elle dut entrer au couvent vers 1646, car, à cette époque, SCS parents traitent différentes allaires avec la Mère Catherine Bidault de Rochefort, supérieure. Cf. Etude Vollet, minutes de la Fousse, 17 avril 1646 (106).

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§ IV

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