‹ Le couvent des Filles de Notre-Dame de La Flèche, 1622-1905Chapitre 7 sur 58 · INTRODUCTION XI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XI

Mes premiers et respectueux remerciements doivent aller tout d'abord aux Révérendes Mères Supérieures des Filles de Notre-Dame de La Flèche, de Bordeaux et de Toulouse. Grâce à leur extrême bienveillance, des gravures, pieux trésor pour ces bonnes Mères, ont pu illustrer ce travail et le rendre plus intéressant.

Les archives du couvent tléchois ont été si gracieusement mises à ma disposition que je ne saurais l'oublier, et, en particulier, je dois une profonde reconnaissance à l'infatigable secrétaire qui a si utilement recherché et classé les notes les plus importantes de ces archives.

Un merci tout spécial à MM. Vollet et Amant, notaires à La Flèche, et à M. Saucier, notaire à La Ferté-Bernard, dont les études, véritables mines inépuisables de documents, m'ont été tant de fois et si cordialement ouvertes.

M. le Doyen de Beaumont-sur-Sarthe, possesseur de plus de cent cinquante lettres des trois dernières supérieures de Notre-Dame deLa Ferté-Bernard, m'en a bien voulu faire quelques confidences, plus que suffisantes pour lui donner droit à de très chauds remerciements, et néanmoins assez concises, je dois le confesser, pour ne pas déflorer, dans sa primeur, la savante étude qu'il se hâte d'achever sur le couvent des religieuses de Sainte-Claire, dites Urbanistes de Beaumont (1).

Je n'aurai garde d'oublier, dans l'expression de ma gratitude, les artistes qui ont ajouté à cette histoire l'attrait si éloquent de la gravure. Pour La Ferté-Ber-

fi) Ce couvent fut fermé vers la moitié du XYIII^ siècle, ses teli-gieuses dispersées et son temporel réuni au couvent de Notre-Dame de La Ferté-Bernard.

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