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1. Lettre de Michel Chevalier à Aglaé : « ce tourbillon qui . mous a tous secoués si rudement, et où quelques-uns d'entre nous ont failli perdre la cervelle » (Arch. saint-simoniennes), -2. Weill, l'Ecole saint-simonienne, pp. 151-153.
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ciples avait d’ailleurs développé en eux ces dons | innés. el
Elle leur avait fait pressentir les besoins naissante de la societé qu’ignoraient les conceptions routinières des autres hommes d’affaires : il était naturel qu'ils s’énrichissent, puisqu'ils produisaient en vue de = besoins insuffisamment satisfaits. Elle avait en outre
accru leur ardeur créatrice en y joignant une ferveur enthousiaste comme la religion d’un Dieu nouveau. Elle avait enfin établi entre eux un lien puissant et une solidarité efficace, qui ‘trouvaient leur fonde- ment dans les souvenirs communs de leur jeunesse un peu extravagante et surtout dans l'identité de leur idéal invariable. A A cet idéal, ils restèrent en effet toujours fdèless Re légitime dans ses sources, leur fortune le fut aussi dans son emploi. On a montré ces jeunes gens avides de trouver un but pour leur besoin d’agir et un culte pour leur besoin de croire : le Saint-Simonisme leur “fournit l’un ét l’autre. C'esten vue de l'industrie ‘pacifique qu’ils dépensèrent cette énergie que ne requéraient plus les guerres abolies ; et c’est à la-religion de la fraternité humaire qu’ils consacrèrent ‘cette foi agissante qu'ils ne voulaient plus donner aux dogmes périmés. Or ils me dévièrent jamais, en suivant cette ligne-là de Conduite pratique, de cette ligne-ei de conduite morale : leur Nouveau Christianisme portaiten soi le frein à opposer aux tentations d'un mammonisme exagéré, où aurait pu tes faire tome ber la réhabilitation de la. matière qu'ils souhai-
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taient et réalisaient (1); conformément à ses préceptes ils n’oublièrent jamais que tout individu exerçant une profession remplit une fonction sociale, pres: qu’un sacerdoce, et que les situations les plus élevées dans la nation entraînent pour ceux qui les occupent non pas une puissance supérieure, mais des devoirs plus stricts et plus étendus. Dès lors leur vie fut belle qui réalisa dans leur âge mûr la grande pensée de leur adolescence.
De cette histoire si intéressante des Saint-Simoniens, se dégage un double et précieux enseignement.
A ceux qui cèderaient volontiers à l'attrait des fonctions fixes, médiocres mais sûres, l'exemple de leur carrière pratique conseillera d’accroître leur esprit d'initiative et d'assumer les risques des productions qui contribuent au développement de l’enreprise industrielle qu'est, selon Saint-Simon, l’asso- - ciation nationale. Fr.
À ceux à l'inverse, dont le sens plus aigu des réalités risquerait de s’abaisser au goût vraiment trop simple de l'argent rapide et facile, la leçon de leur conduite morale apprendra que la vie d'affaires ne à doit pas être un métier où l’on est poussé par le seul appétit du gain personnel, mais une tâche qu'il faut . remplir au profit de la. communauté tout entière.
Le Avant-propos de Laurent (de l'Archèche). 0 ; Œuvres, t. XIV, 9» pp. .9-10 : € Enfantin, qui. était. le gardien | le plus. ferme et le plus élevé. de. ce. fr ein, religieux, put,.a avec scet tte, égide, traverser, la. tête. haute, Ja. foi vive. la, prophétie. iles phases.les plus périlleuses de la fièvre d' enrichisse
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