LAS
‘suffisantes ressources, pour. pratiquer largement. le crédit commanditaire. Aussi devra-t-elle se procurer ‘ -paruneautre.voie la disposition de fonds importants : elle ne peut le faire qu’en empruntant ellé-même ; elle feraappel à des capitaux aussi bien à court terme qu’à longue échéance, ses prêts devant être de durée
= variable.
Ses emprunts à long terme se feront de la manière | la plus simple. Les capitalistes trouveront dans les titres émis par elle un placement sûr, — car la ban- que:sera puissante et donnera aux porteurs de ces titres un intérêt constant, — facile, — car ces titres auront le marché lé plus large, — et « presque aussi avantageux que ceux qu'ils pourraient faire en traitant directementeux-mêmesavecles producteurs »(1); elle « remplacera successivement, par ses propres engagements, tous les engagements individuels sou- - mis à son appréciation » (2).
- Les emprunts temporaires exigent de plus longs détails : ils s’effectueront par un système de billets de banque. Enfantin, qui l’a imaginé (3), considère comme une imprudence l’organisation actuelle des - banques d’escompte: et de circulation. La certitude absolue du payement du billet à vue ne serait assurée
qu’au cas où les banques auraient constamment
dans leurs caisses la contre-valeur en espèces de ‘leurs billets en circulation ; or pis leur réserve
È Producteur, t. I, p. 33. Ce sera Pemprunt par obligations du Crédit mobilier.
2 Rodrigues, Théorie des Banques, P: 9.