Voirsuprala philosophie du Crédit (p. 93) et le projet né
tique de banque saint-simonienne (p. 107). Cf. Enfantin : « Le
(crédit) ne pourra descendre jusqu'aux derniers degrés de l’association industrielle que par l'intermédiaire de banques de plus. en plus spéciales, graduées hiérarchiquement.» (Globe; 29 avrik 1831). ‘
hiérarchie, exerce son action régulatrice sur les sociétés subordonnées et accorde le crédit aux petits producteurs sur la demande et sous la garantie de celles-ci, dérive de même avec la plus claire évidence du « système général des banques » de l'Exposition de la doctrine (1).
La filiation saint-simonienne de la dernière « innovation introduile dans le domaine du crédit » par ce projel demande au contraire des développements quelque peu détaillés.
Le principe de mutualité et celui de patronage qui devaient avoir de nos jours une si inégale fortune constituent par leur action combinée l’idée-base du plan des Pereire.
La mutualité est la seule solution du crédit à la
petite industrie, & à raison de sa puissance de pro-. duire de grands effets avec de petits moyens » (2). - Cette puissance est telle qu’elle fait en réalité tous les frais des institutions mêmes qui prétendent couvrir les sinisires par la garantie toujours illusoire 1& un capital-actions « étranger DE
Dans les sociétés d’assurances à primes, en effet,
le capital social n’est jamais réalisé, et le montant des sinistres èst remboursé non sur Pargent des actionnaires, mais sur le produit des primes payées. par les assurés. L'assurance, au fond, est donc
r. Voir supra, pp. 92 et 93. Cf. de même Enfantin : « Si l’on conçoit une banque générale qui servirait de lien à tous les établissements spéciaux de crédit, on aura. ainsi tracé le cadre del'organisation industrielle » (Producteur, > ee Ps 389).