‹ Le crédit comme stimulant et régulateur de l'industrie: La conception Saint-Simonienne, ses réalisations; son application au problème bancaire d'après-guerreChapitre 70 sur 97 · Georges Weill, l'Ecole saint-simonienne, p · texte numérisé non relu

Georges Weill, l'Ecole saint-simonienne, p

ide tant aux enchères, par menus lots, les biens nationaux el en suscitant une couche nouvelle de proprié- | taires ruraux, a fait apparaître qu’il ne manquait à cette classe que d'avoir la propriété pour s’en mOntrer digne. Du fond du prolétariat industriel pourraient de même émerger des dirigeants nouveaux, dont les dirigeants actuels devraient féconder les travaux, favoriser « l'émancipation, l’anoblissement ‘industriel » (1). | , Cette séduisante société saint- simonienne, & le patronage du crédit » (3) proposé par les Pereire ne tend à rien moins qu’à la réaliser. Grâce à lui, l'élite économique sans laquelle les nations déchoient, ne sera plus, en effet, une caste fermée, mais une corporation ouverte et se recrutant presque par cooptation, une aristocratie qui, n'étant pas héréditaire, ne dégénérera jamais, qui se renouvellera de tout ce qu’elle trouvera de bon et rendra meilleur encore dans toutes les classes de la société, bref qui sera le peuple sé déléguant dans une aristocratie. - Pour emprunter la comparaison même HYébertés par les Pereire, on peut dire que le crédit populaire organisé sur cette double base « sera aussi fécond pour l'élévation des populations industrielles que la solidarité de l'honneur *t de la gloire militaires l’est pour l’armée et, faisant surgir, avec la même facilité, des derniers rangs aux premiers les talents et les cœurs d'élite, donnera mêmé au journalier et.

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