Ibid. : 5° Opérer tout recouvrement
4. On reconnaît R une politique chère aux titane du Crédit obéites: -
5. Cf. Kautsch, Das Bank-und Bôrsenwesen, p. 216: « Die Bank für Handel und Industrie ist ein ausgesprochenes Abbild der Mutteranstalt in Paris. »
Cf. Riesser lui-même, Loc. cit., p.42 : « Dieses Programm (celui de la Banque de Darmstadt)stand offensichtiich teilweise, ebenso wie ein, Teil der statutarischen Bestimmungen, so die Obligatio- ) nenidee (Rapport pour 1853, p. 9), unter dem Einfluss der Organisation und des Zwecks des Crédit mobilier. » |
6. Cf. Knips, loc. cit., p.13: Da wurde durch die Grüfidung der Société générale de crédit mobilier in Paris eine neue Âra im Bankwesen. erôffnet ».
Steiner C loc. cit., p. 58)parle même de « la Drofonde influence.
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et presque tous les ouvrages retraçant l’histoire des .
banques industrielles dans les pays germaniques s'ouvrent par une esquisse de la CORSA saintsimonienne du Crédit.
Mais la tendance impérieuse de leur race à une sorte d’annexionnisme intellectuel a poussé néanmoins un cerlain nombre de ces auteurs à affirmer encore que ce premier essai de crédit à l’industrie était une œuvre profondément allemande et inspirée d’exemples allemands: Riesser notamment a soutenu que les statuts de la Banque de Darmstadt reproduisaient ceux de l'A, Schaaffhausensche Bankverein fondé en 1848, antérieur par conséquent au Crédit mobilier, et que partant « elle reposait dans toutes ses parties essentielles sur un fondement non français, mais allemand » (1). |
- À ces prétentions on peut opposer d’abord les similitudes constatées des statuts du Crédit mobilier et de la Banque de Darmstadt, qui s'expliquent par la collaboration intime du premier à la fondation de la seconde, d’autre part l’étroitesse de but et de cadre de l’ancienne firme Abraham Schaaffhausen même érigée en société. La meilleure preuve que cette maison ne remplissait pas une fonction aussi
que les idées saint-simoniennes eurent sur le développement ultérieur du régime bancaire moderne, la grande influence du Crédit mobilier idéal qui conduisit à la fondation de banques semblables dans toute FÉRePS, surtout en Allemagne et en Autriche. »
1. Riesser, loc. Gite. P- cé Même HR OS chez Kaips, loc. cit., p. 33. 2
LE
large que la Banque de Darmstadt, c’est que Mevissen voulut la transformer dans le sens saint-simonien, et c’est en présence de l’impossibilité de cette rénovation, qu'il se consacra, pour réaliser sa. constante volonté, à la création de la Banque pour le Commerce’et l'Industrie. Celle-ci est donc bien née dans un cerveau façonné par les théories françaises et qui n’avait pu s'inspirer d'aucun précédent germain ; les circonstances de sa fondation faisaient apparaître l'influence de l'Ecole saint-simonienne ; son but en porte aussi la marque non douteuse.
Cependant la Banque de Darmstadt et le Crédit mobilier, poursuivant le même idéal, ne se restreignaient pas au même champ d'activité : les statuts de celle-là comportaient, outre celles qui ont été déjà mentionnées, deux sortes d'opérations dort le pendant ne Se retrouvait pas chez celui-ci. D'abord elle étendait ses placements à court terme en consacrant -à l’escompte ses dépôts à échéance prochaine ; d'autre part elle accusait son intimité avec l’industrie en consentant des ouvertures de crédit en compte courant. Elle tendait à contondre en soi le caractère de banque d’escompte et celui de banque d'affaires; contrairement aux principes sains de division du travail et de spécialisation des activités, elle superposait en soi le type ancien de la banque commerciale et le type saint-simonien de la banque industrielle (x).
1. Sa collaboration au développement de l’industrie ne fut pas négligeable : elle fonda une manufacture de lainages à Mannheim,
‘Cette confusion est importante à signaler: car on a pu dire de la Banque de Darmstadt qu'elle était «la plus anciénne et la plus typique ‘banque de
- crédit mobilier en Allemagne » (1). Peu après sa constitution se fondèrent sur son modèlé: la Mitteldeutsche Kreditbank à Meiningen, la Kreditanstalt für Industrie und Handel à Dessau, lAllgemeine deutsche Kreditanstalt à Leipzig, la Coburg-Gotaische Kredit: BRRCUSETAIR la Berliner Handelsgesells- | chaîft:
Ainsi, au point de départ de l’évolution bancaire de l'Allemagne moderne, on trouve des institutions qui prétendaient à remplir la fonction saint- simonienne et dont la technique FPS sur la: formule mixte: MS Rate
Ce double caractère se nn on Ta vu, ians nos établissements de crédit au cours des premières
décades de leur existence, quand, malgré la charge d'énormes dépôts, ils se lançaient à pleines voiles dans le courant hasardeux des fondations industrielles. RE
En France et en Allemagne, le processus partit
‘ d’une constitution analogue ; mais il se développa dans les deux pays en deux sens divergents.
Les sociétés de crédit françaises apprirent, par une
la manufacture Würtembergeoise de coton, l’oldenburgischeostindische Reederei, une filature à Marklissa, une fabrique de . machines et une fonderie à Darmstadt, l'Heilbronner Maschinenbaugesellschaft. Et tout cela avant 1870.