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Ces problèmes capitaux ont été éclipsés par le problème primordial et vital de la défense de la Patrie. Mais après la conclusion de la paix, dans la France meurtrie se poseront à nouveau les problèmes de reconstitution des dommages, de rétablissement des activités privées, industrielles, commerciales et agricoles, en un mot, la restauration de l’équilibre économique douloureusement ébranlé par la guerre.

Il faudra consolider la Paix par l'organisation d’une vie nationale intense dans l’ordre nouveau pour lequel, il semble:bien que l’on songe dès à présent, « à faire du neuf » à la lumière de l'expérience par trop chèrement acquise.

Dans ce concert des activités variées qui concourront à l'établissement de cette harmonie économique, l'institution du crédit colonial pour la France d'Outre-Mer et la Société

du Crédit National dans la métropole seront plus que jamais appelées à jouer et à développer, chacune dans leur sphère, par le service des prêts à moyen terme, notamment, le rôle très important que nous avons dégagé par ailleurs.

Le Crédit National, institution heureuse et féconde, continuera ainsi à apporter à l'édifice économique de notre Empire, une contribution active de premier plan pour la résurrection d’une France forte et unie :; toujours rayonnante et gardienne vigilante des principes de «civilisation dont notre beau pays s’honore.

Vu et permis d'imprimer, Le Recteur de l'Académie de Paris :

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