Id., p. 51-52 cidre delere, quelquefois luere tabulas
5. Notamment Ovide, Heroid, Ep. VI, vers 90. Médée dévoue les absents, « devovet absentes ».
Apulée, Met., III, 17 : « Priusquam apparatur solito instruit feralem officinam, omnes genus aromatis, et ignobiliter laminis literatis, el infelicium na-
-vium durantibus clavis, defletorum, sepultorum etiam cadeverum expositis mullis admodum membris…. » D'abord, elle garnit son laboratoire infernal des appareils accoutumés. C'étaient des aromates de tout genre, des lames d’airain couvertes de caractères indéchiffrables, des pièces de fer, tristes débris de vaisseaux, de nombreux morceaux de chair humaine appartenant à His. .— 1Id., IX, 29 : ad familiares feminarum artes accenditur : magnaque cura requisitam ‘veratricem quamdam feminam, quae devotionibus ac maleficis quidvis efficere posse credebatur… « À force. de soins, elle découvre une certaine sorcière qui passait pour exercer au moyen de ses dévotions et de ses maléfices, un pouvoir illimité.
a) Tite-Live, VII, 6 Hé oneiisnt de Curtius, et X, 28, dévouement de . Décius.
b) Suét., Caius Caligula, LIT : « veneficis quoque et devotionibus ».
6. Voir supra, ch. V, Meurire magique par « defirio », et pour les nombreux exemples de devotiones orales ou écrites, se reporter à Huvelin, Tabl. Mag., $S4et 85. -