‹ Le Crime de Magie et le Droit RomainChapitre 140 sur 227 · Dict. de Dar. et Saglio, p.519, « Injuria · texte numérisé non relu

Dict. de Dar. et Saglio, p.519, « Injuria

6. Id.. loc. cit. : « Les XII Tables ne pun ssaient que les chants et les poë mes diftamatoires : le prêteur crut devoir protéger les citoyens contre l'atteinte portée à leur honneur par des clameurs injurieuses ».

7, Inst, Jurid., 1, p. 135, 5.

8. Kôümisches ‘Strajrecht, P. 639. Droit pénal, t. II, p.357, chap. IV: « Meurtre par sorcellerie et magie ».

9. Le mot venenum a vraisemblablement été employé dans cette acception par la loi des XII Tables.

est celle du supplicium!, et ce délit est bien un délit public. La preuve qu’il est réprimé à ce titre résulte, non seulement de son groupement avec le meurtré, mais aussi de la sacralio?.

Mais, sur la première disposition, il suit l’opinion générale. Le convicium, dit-il, outrage fait à une personne dévant sa maison avec attroupement, ne se différencie pas essentiellement du carmen famosum. Lorsque la’ publicité s'opère de plus en plus par des écrits, on voit apparaître l’écrit diffamatoire : libellus famosus. qui se révèle à côté du carmen famosum et même avant lui. Or, ce délit est fondé, non sur l’offense, mais sur la publicité résultant de ce fait que le chant passe de bouche en bouche ou que l'écrit circule de main en main. Il est puni par les XIT Tables comme un danger public, mais, dans la suite, le préteur a fait rentrer le chant et l’écrit diffamatoires dans le délit privé d’injuria.

Landucci$ distingue : l’occentalio et l’incantalio mali carminis.

L’occentatio et l’incantatio mali carminis, étaient deux crimes différents, malgré les confusions d’Horace et d’Arnobe$, Le premier portait atteinte à l'honneur, (délit

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