‹ Le Crime de Magie et le Droit RomainChapitre 141 sur 227 · Cicéron, ap. Saint. Aug., De Civ., Dei, VIII · texte numérisé non relu

Cicéron, ap. Saint. Aug., De Civ., Dei, VIII

2. R. SL., p. 773. D. pénal, t. IIL, p. 80-81, $ 4 : « Appropriation du bien d’autrui. » On sait que la punition du délit commis contre la communauté apparaft, dès le début, comme une sacrutio, La peine de mort est conçue comme une purification nécessitée par la souillure dont le peuple est entaché, et c’est pourquoi tout. coupable est voué au sacrifice. La peine de mort se confondait ainsi avec l'hommage le plus agréabie aux dieux : le sacrifice humain. A la section Il, R. S., 915 à 913. D. pén., 252 à 254, Mommsen s'attache à montrer la concordance entre l'exécution de la peine de mort ancienne : décapitation par la hache (poena capüis), avec le rituel du sacrifice : On lie les mains du condamné derrière son dos, on l’attache à un pilier, on le dépouille de ses vêtements, ou le flagelle(Liv.f{1, 5), puis il est étendu sur le sol et décapité. — Voir aussi la note 4, page 25°, où le même auteur montre que le supplicium dans sa sisnification fondamentale, désigne l'acte de courber la tête pour recevoir le coup de hache.

3. H. S. 794, D. P., p. 106 section IX : Atteinte à la personnalité (injuria).

je Id., note : convicium, d’après l’'étymologie vraisemblablement exacte . (convorium, de voæ, chez Festus, Ep.,p.41et Dig., XLVI1,x,:15, 4) est l'injure commise avec tapage public. dans son application juridique, cette notion correspond à peu près à notre injure verbale. — D’après le Dici. étym. d'Ernout et Meillet. convicium est un collectif qui désigne le « /air de pousser des cris ensemble » à la poursuite ou devant la maison de quelqu'un pour lui reprocter une faute. |

5. Landucci : « Sioria del Diritio Romano, & 439, p. 920, « Injuria ». Uno (injuria) le deva la siima publica, l’altro (magia) La religione ».

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