Tac., Ann., II
4, Tac., Ann., II, 69.
au moyen desquels on croit que les âmes sont vouées aux divinités infernales!. »
À Rome même, on eut connaissance de présages relatifs à sa mort, entre autres un oracle, prétendu sibyllin, qui disait : « Trois fois 300 ans accomplis, guerre civile, sybaritique délire, perdra les Romains », Tibère accusa ces vers d’être supposés, fit examiner tous les livres qui contenaient des prédictions, il condamna les uns comme apocryphes et approuva les autres?.
Tibère, en dehors de la magie et de l'astrologie, trouva matière à soupçon jusque dans la divination officielleë. Vers la fin de son règne il défendit de consulter les augures en secret et sans témoinst. Il voulut même disperser les oracles voisins de Rome, mais ne put y réussirÿ.
(32). En 32 le quindécimvir Caninius Gallus, voulut faire admettre, par un sénatus-consulte, un nouveau livre de la Sibylle. Tibère lui reprocha d’avoir procédé sans avoir obtenu l'avis de ses collègues et l’appréciation du texte par le maître des rites. En même temps il rappela énergiquement, qu'Auguste, considérant le nombre des prophéties sans valeur qu’on publiait sous un nom célèbre, avait rendu une ordonnance fixant le délai dans lequel elles seraient remises au préteur urbain, et défendant de les conserver à titre privé$.
Quitte à revenir en arrière, il faut mentionner à part, à cause de son importance, et en le séparant des autres décisions de ce règne se rapportant à la Magie, le fameux sénatus-consulte de l’an 167: « Contre les Astrologues el les Magiciens ». Plusieurs historiens le citent. Tacites : « Facla el de mathemalicis magisque Ilalia pellendis senalus-consulla ». « On rendit des sénatus-consultes pour chasser de
Tac, Ann, Il, 69; Dion Cassius, LVIF, 18.