DRAP SE
particulièrement genethlialogie avait pour but d'établir les destinées humaines d’après la position des astres au moment de la naissance. On appelait horoscope ce point précis, où la destinée se trouvait comme attachée. Il correspondait au degré de l’écliptique qui s'élevait à ce moment même au-dessus du plan de l'horizon, et l’astrologue devait se hâter de le saisir!. En effet, l’astrologue ne considérait pas la vie comme cheminant à chaque instant sous l’impulsion réitérée des asures, mais comme le développement régulier et fatal d’une activité ayant pris son caractère et ses aptitudes spéciales à un certain moment fatidique. L’horoscope, clef du système, permettait de distribuer les influences sidérales sur le parcours de l’existence, de les convertir en bonheur, malheur, vices, qualités, relations de famille, de société, incidents de toute espèce?. Tout cela reposait sur des combinaisons savantes des signes et des. planètes dans le zodiaque et représente un noble effort des astrologues qui avaient foi en leur art. Mais cette prévision de l’avenir résultait d’un trop grand nombre d’actions diverses, d’influences réciproques susceplibles de s’altérer les unes les autres. « Il était impossible d’épuiser la série des combinaisons ainsi formées par cette réciprocité d'énergies toujours agissantesÿ. » L’astrologie perfectionna ses méthodes d’observation, et, acceptant ou rejetant les observations dirigées contre son fatalisme, ne douta jamais d'elle-même comme science. On sait qu’à Rome on rangea très vite cette sorte de Divination dans la Magie, ses représentants furent poursuivis ainsi que quiconque soupçonné d’avoir eu recours à cette science. tandis que les
op. cit., t. I, p. 207). « L'Egypte, dit le même auteur, semble avoir eu une part égale à celle de la Chaldée, mais, à cause de l’homogénéité de cette science, on pense qu’un seul de ces deux pays a initié la Grèce, et l'érudition moderne penche en faveur des Chaldéens. Zbid. p. 209.— I] ne s’agit, dans cet aperçu, que.de la divination sidérale et non de la science astronomique, toutes deux d’ailleurs étant, dans l'antiquité, indifféremment désignées sous le nom d’Astronomie ou d’Astrologie.
re également : Cumont, Relig. Orient, ch. VII; L'’astrologie et la
agie.