Ibid., p
4. Voir 2 partie, ch. IV. M. Cumont, Relig. Orient., ch. VII, explique ainsi le développement parallèle de l’Astrologie et de la Magie : « Le fait capital qu’imposa l’astrologie fut le fatalisme; les Chaldéens avaient, en effet, les premiers, conçu l’idée d’une nécessité inflexible dominant l'univers et, de là, on en vient à l'inefficacité du culte. Mais les masses ne s’élevaient pas à cette hauteur de renoncement. Les planètes et les constellations
empereurs s'en réservaient l'usage, publiant ouvertement, leur horoscope et se servant de ceux d'autrui lorsqu'ils parvenaient à l’obtenir!.
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