Cod. Th., XVI, X, ? et 4 (341 et 346). è
8. Cod. Th., IX, XVI, 4. Const. du 25 janv. 357 : Nemo haruspicem consulat et IX, XVI, 6, Const. du 5 juill. 358,
Avec Julien, cetté science fut remise en honneur! ; l'empereur Jovien la toléra, et, même, en fit usage? Valentinien fit mieux. Par l’édit de 3713 il mit à couvert ceux qui pratiquaient honnêtement l'haruspicine traditionnelle. Mais Théodose lui porta le dernier coup et, sous peine des supplices les plus rigoureux, interdit sans retour « l'inspection du foie et des entraillest ».
Cependant, pendant quelque temps encore, la tradition étrusque conserva la science de l’art fulgural, qui n’avait pas été expressément visée par les édits impériaux. C’est en Etrurie, et comme possesseurs de recéttes pour manier la foudre, que l’on voit apparaître pour la dernière fois les haruspices toscans. En 408, au moment où les hordes d’Alaric approchaient de Rome, ils offrirent de défendre la ville avec ces armes célestes, mais ils déclarèrent ne pouvoir réussir si toute la ville ne sacrifiait en même temps aux dieux5. On préféra traiter avec les Barbares.
-Harioli. — Selon Bouché-Leclercq$f ie terme d’hariolus, que les anciens dérivaient de fari (fariolus) a la même origine qu'haruspex, bien que le sens général de ce mot ait toujours été celui de : devin.
Mommsen’ les nomme « conjurateurs », parce qu’ils influent sur les événements au moyen des paroles.
- D’autres auteurs ne leur accordent qu’une moindre considération. Fel Cicéron$ qui les appelle « charlatans », diseurs de bonne aventure : impudentes harioli.
Il faut croire que ces devins avaient une certaine importance, puisque le sénatus-cons ulte de l’an 16 prend soin