Cette lanière provenait de la peau du bouc sacrifié
4, Ovide, Fastes, I{, 31, 32 « armés de lanières, les luperques purifient tout le sol, et ils considèrent cela comme un sacrifice expiatoire ».
5. Salomon Reinach, Loc. cit., p. 178, résumant l'ouvrage de Mannhardt, Mythol. J'orschungen (1884), p. 72 sq. écrit : « D’après Mannhardt, il ne s’agit pas tant de maltraiter et d’expulser le démon nocif que d’exalter et de fortifier le bon génie de la moisson, représenté par un homme ou une image, en détruisant, au moyen de coups, les influences pernicieuses qui pèsent sur lui ». Get usage s’est continué dans les rites agraires d'Europe et notamment à Vienne. ;