Graillot, op. cit., p
2. Tite-Live, XXXIX, 13 : « Viros velul menle capta, cum jactalione fanatica corporis vaticinari. »
3. Graillot, op. cit. p. 295. C’est avec le tranchant d’une pierre taillée qu’ils opèrent l’ablation du sexe. A défaut, on utilise un tesson de poterie, Dans certains cas, cependant, on se contente des couteaux sacrés qui viennent de servir aux libations de sang humain, ou d'un glaive en bronze. Les organes étaient soigneusement recueillis, iavés, embaumés, enfermés dans une ciste, puis déposés dans un hypogée, la Thalame, chambre nuptiale de la déesse.
4, Voir supra, ch. II, p. 31 et n. 4.