‹ Le cuivreChapitre 92 sur 175 · ORIGINE ET FORMATION DES OISEMENTS H · texte numérisé non relu

ORIGINE ET FORMATION DES OISEMENTS H

terrestre, laissant cristalliser d*abord les roches les plus siliceuses, telles que le granit et la granulite, qui se sont solidifiées en profondeur à de hautes températures, et sous des pressions énormes. Cette première phase de refroidissement a été accompagnée de dégagements de fluorures et de chlorures, agents minéralisateurs puissants^ qui ont entraîné les métaux difficile ment oxydables, tels que Tor, le platine et Tétain, et ont amené la formation des gîtes de métaux natifs dans le voisinage des granits et des granulites. Après les roches icides sont venues des roches plus basiques, telles que es gabbros, les serpentines, les syénites et les diames. Ces roches, plus fusibles que les premières, se ont fait jour à travers les terrains sédimentaires déjà ormes ; elles ont dégagé des fumerolles sulfureuses, qui nt entraîné les métaux facilement sulfurables et ont onné naissance aux gîtes de cuivre, de plomb, de zinc, argent, etc. Enfin les dernières roches qui ont apparu ux époques tertiaires ont amené avec elles des carlires, qui ont contribué à la formation des gîtes pétrofèros.

Les fumerolles dégagées par les roches en fusion se ^nt condensées à la surface de ces roches et dans les {sures des terrains encaissants. Plus fréquemment, s fumerolles ont été rencontrées par des infiltrations eaux de la surface, qui les ont dissoutes. Ces eaux largées de principes minéraux, en circulant dans s cassures des terrains et dans les couches sédimen-

OITBS EN INCLUSION DANS LES ROCHES ÈaUPTIVES

traversés par de nombreux pointements de roches tertiaires, serpentines ou autres roches basiques, qui contiennent des amas de sulfures métalliques. Le principal gisement exploité est celui du Monte Catini dans la province de Lucques, situé à 46 kilomètres de

Fia. 5. — Coup»! TarlIcsUa du gtta du Uonla Catmi,

d'aprdi A. Schneider.

I, Mélapbyre; i, serpentine; c, coûKlomérat de inAlapbfre

et de serpentine; d, calcairej e, minerai.

Florence. On y trouve une roche appelée dans le pays gabro rosso, qui est considérée par M. de Launay comme un mélaphyre. Cette roche est traversée par un filon complexe, atteignant par endroits des proportions gigantesques. Le remplissage du filon est formé tantôt par de ta serpentine, tant&t par un conglomérat -le fragments de mélaphyre et de serpentine, reliés par

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