‹ Le culte et les fêtes d'Adônis-Thammouz dans l'Orient antiqueChapitre 14 sur 138 · Ovide, Mctainorph., X, v. 290 sq · texte numérisé non relu

Ovide, Mctainorph., X, v. 290 sq

LE CULTE d’aDÔNIS-THAMMOÜZ

défaire de son rival et identifient le dieu et le sanglier. Quant au récit qui nous montre Adonis tué par les Muses et retrouvé par Aphrodite dans le temple d'Apollon à Argos \ ce n’est là qu’une version isolée et de peu d’importance :

LA MORT D’ADONIS (Monlfaucon)

il suffit seulement d’y remarquer les rapports de plus en plus étroits qui s’établissent entre le dieu solaire des Phéniciens et le dieu solaire des Grecs.

Ces divergences de détails s’expliquent aisément, si l’on songe que le culte d’Adônis, répandu dans plusieurs contrées, devait naturellement revêtir des caractères différents dont la légende s'altérerait. Les cultes d’Atys en Phrygie, d’Osiris en Egypte, d’Adraste dans le Péloponèse, de Linos en Grèce, sont étroitement liés à celui d’Adônis et aident l’historien à reconstituer avec quelque certitude la marche et les étapes successives du mythe primitif. Le génie des

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