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n'absorbent plus que peu d'oxygène et se chargent d'acide carbonique. — La eyanose est plus apparente sur les parties qui, normalement, présentent une colo-
ration vive où qui sont à la périphérite du corps : les lèvres, les joues, les oreilles, le nez, les doigts. Tant que l'hypertrophie du ventricule droit suffit à compenser la lésion valvulaire, il n’y en a que des traees, mais dès que la lésion n’est plus qu’insuffisamment compensée, que le muscle cardiaque fléchit, elle se prononce davantage.
Le foie se prend de bonne heure ; ilest tuméfié, et souvent cette tuméfaction s'accompagne d'un léger ictère; lorsque la muqueuse du canal cholédoque s’enflamme, l’ictère est plus apparent. (Talamon a même vu des ictères graves dans le cours d’une attaque d’asystolie). A la coupe; on trouve les veines centrales des lobules pleines de sang; les parties centrales s’atrophient, tranchant nettement sur les parties périphériques de l'organe, dont les cellules
à sont remplies de graisse. On a alors le foie muscade, Plus tard, les parties périphériques s’atrophient aussi ; on a une véritable cirrhose ; le foie est amoindri, et souvent l’ascite en est la conséquence.
Les reins sont volumineux; les veines superficielles
sont turgescentes ; le tissu cellulaire interstitiel s'en-
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flamme et prolifère, et « peut devenir le point de départ d’une véritable cirrhose rénale. » Ils présentent souvent à leur surface deux ou trois petits Kystes et se laissent facilement décortiquer.
Le péricarde, les plèvres, le péritoine sont souvent le siège d’épanchements. La rate, la muqueuse gastrointestinale sont aussi le siège d’altérations liées à la
circulation défectueuse, et sur lesquelles nous n’in-
sislerons pas