‹ Le Cœur SénileChapitre 35 sur 42 · PE · texte numérisé non relu

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les derniers jours de la vie quelques râles fins au niveau des deux bases, sans aucune modification des signes cardiaques. La tension s'était toujours maintenue à 15-9.

Algies et palpitations

Il s’agit là de phénomènes d’ordre banal et qui offrent beaucoup moins d'intérêt que la dyspnée. Aussi nous garderons-nous de nous y étendre, car nous ne ferions que répéter les modalités d'évolution des formes arythmiques.

Plus que la dyspnée, les algies et les palpitations dépendent de la neurotonie du sujet. Si celle-ci n’est pas en jeu et que le trouble fonctionnel survient inopinément au cours d’une cardiopathie jusque-là bien tolérée, il doit éveiller l'attention etla crainte, mais sans qu’on puisse dire‘exactement dans quelle proportion ou dans quelle mesure.

Angine de poitrine

Il n’en est plus de même quand l’algie perd son caractère sensitif et change à la fois de nature et de siège, prenant figure d’anginé de poitrine au sens où le définit notre maître le D' Laubry.

Mais nous avons vu les causes nombreuses d’angine de poitrine chez le vieillard et le polymorphisme de son évolution. Il faut en inférer que la même discrimination s'impose pour elle comme pour la dyspnée.

Les crises peuvent rester localisées, fugaces, bien

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