‹ Le curé d'Ars: Vie de m. J.B.M. VianneyChapitre 26 sur 87 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

eommcnt M. Vlanney peurvelt à la décence eu tmiit et à l'orBement 4e «en écllse.

Retenu loin de la cité permanente qui est le terme de son douloureux voyage, l'homme a besoin de rencontrer, de sept jours en sept jours, la sainte et joyeuse station du dimanche, de s'y arrêter pour reposer ses bras et son cœur entre les bras et sur le cœur de Jésus -Christ ressuscité, et pour reprendre, le lendemain, avec un courage plus jeune, le bâton, les fatigues et les tristesses du pèlerinage. Mais encore faut-il que ce relais lui plaise, que ce repos ait l'air d'tine fête ; car l'homme a besoin de fêtes. L'Église le sait et elle y a pourvu. Seule elle est demeurée en possession de donner au peuple les fête^ qui lui procurent des émotions dignes de son âme et cette joie rare où la conscience est satisfaite comme le cœur et comme les yeux. Il n'en coûtera au peuple que de se rassembler. Le temple est ouvert à tous; les lumières brillent dans son eneeinte parée et em-

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