‹ Le curé d'Ars: Vie de m. J.B.M. VianneyChapitre 38 sur 87 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

La Pr«»Tldeiice d'Ara. — De fle« hambles ments el ûm plaslenrs miracles que NoIre-SelfBC*'' m pour la 0OaleBlr. — Des ¥ei*t«s qn^ea y F** llqaall.

Jusqu'ici nous avons \u M. Vianney dépenser sa flamme dans les œuvres de l'amour de Dieu; c'est bien là, en effet, la première des charités; mais cette charité n'est jamais seule, elle en produit toujours une autre. « Celui qui aime Dieu aime aussi soo frère \ » Il fallait donc des œuvres au besoin d'aimer du saint prêtre. Depuis qu'il était à Ars, il y songeait ; il se voyait entouré de misères sans nombre) il aurait voulu les soulager toutes, ou du moios courir aux plus pressées. L'établissement d'un asile d'orphelines fut le dessein auquel il s'arrêtec'était venir en aide d'un seul coup à une tripla faiblesse, celle de l'âge, du sexe et de l'abandon.

Cette œuvre, comme toutes les œuvres de DieUr

« s. Jean, iv, 20.

aée petitement II y avait derrière le chœur de la tique église, à rprient de la grande place du âge, une maison nouvellement et assez propre- Qt construite. « Si ce bâtiment était à moi, disait I. Vianney, j'en ferais une Providence, En sortant le l'église, je n'aurais que la place à traverser >our visiter ma petite famille, y faire mon catéhisme et y prendre mon repas. La Providence ne donnerait mon pain; je lui donnerais la >arole de vérité qui est le pain des âmes. Je recelais d'elle la nourriture qui fait vivre le corps ïn échange de celle qui fait vivre l'esprit. J'aimerais bien ça. »

E^eu à peu cette idée germa dans sa tête ; mais mt d'adresser une demande directe au propriére voulant comme toujours consulter le Seigneur, annonça une neuvaine en l'honneur de la trèsnte Vierge : « Elle aime tant les pauvres, qui sont les amis de son Fils, pensait-il, qu'elle viendra certainement à mon secours. » Et pour ne pas raître tenter Dieu et lui demander des probes, il ût par devers lui tout ce qui était en son Uvoir.

Les effets de sa bienfaisance joiu:nalière le laissent, chaque soir, sans le premier sou pour le idemain. L'argent de son traitement était toujours pensé d'avance. Il en était de même de la petite Dsion, équivalant à sa part de biens patrimoniaux, le son frère François lui servait. Cette fois, ses

modiques revenus ne lui sufDsant plus, il résolut d'aliéner tous ses biens et d'en mettre le capital dans les fondements de sa Providence. La maison lui coûta 20,000 francs : cette somme représentait à peu près la valeur des immeubles qu'il possédaità Dardillv.

Mais une œuvre comme celle qu'il méditait n'existe pas, quand les murs de l'établissement sont debout; à qui en confierait-il le soin? Parmi les filles de sa paroisse susceptibles d'une direction plus forte et d'une culture plus avancée, il yen avait deux. Benoîte Lardet et Catherine Lassagne, qu'il jugea propres à l'exécution de son plan. Elles se distinguaient entre toutes par leur bon esprit, leur sens pratique, leur vertu éprouvée. Il les envoya pendant un an chez les Sœurs de Fareios pour compléter leur éducation, après quoi il les reprit sous son aile, et sans les lier par des vœux il s'appliqua à les former à la pauvreté, à l'obéissance, à l'humilité, à la simplicité, à l'abandon réel à la , divine Providence. C'était au plus haut degré l'exercice de la vie religieuse ; mais celles qui devaient être revêtues intérieurement de ce qu'il y a de pins parfait dans la religion ne devaient pas se trouver dignes de porter les livrées des épouses de Jésus-Christ.

Au bout de quelque temps, il crut pouvoir se servir d'elles pour commencer son œuvre. « L'une, u dit-il, sera la tête et l'autre le cœur. >> Rien de

iple et de louchant comme ce commencement ; nain de Dieu s'y manifeste de la manière la plus ire; on peut suivre son action travaillant, au »ours de la sagesse humaine, dans la bassesse et imilité. Catherine Lassagne en a fait le récit :

Il n'y avait dans la maison, dit-elle, pour toutes ►visions qu'un pot de beurre et quelques fromages s, quand les deux fondatrices vinrent l'habiter, es apportèrent de chez leurs parents leur lit, rlinge et les autres objets de première nécessité.

jour de leur entrée, il n*y avait pas de pain. fès avoir nettoyé la maison, elles devaient s'en dumer chez elles, en attendant qu'elles eussent de H manger. Elles se dirent : « Restons ; peut-être lue la Providence nous enverra à dîner. » Cela manqua pas. La mère de l'une d'elle pensa à sa i et lui envoya son dîner, qu'elle partagea avec compagne ; un peu plus tard, l'autre reçut le 3. Elles eurent tout ce qu'il fallait, et le lendein on fit du pain. »

^eu de jours après, la colonie s'accrut d'une me veuve de Chaleins, puis d'une fille de Jass, Jeanne-Marie Chaney. C'était le bras qui venait oindre au cœur et à la tête.

[. Vianney commença par ouvrir une école grajd pour les petites filles de la paroisse. Il admit uite quelques enfants des paroisses voisines, qui iourrissaient à leurs frais, bien qu'elles fussent ^es dans la maison. 11 en reçut non pas autant

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fois surtout, cette intervention de Dieu fut si directe et si soudaine, qu'il est impossible de ne pas V voir un miracle.

Un jour, les directrices n'avaient presque plus de farine et la provision de pain était épuisée; cependant près de quatre-vingts bouches attendaient leur nourriture ordinaire. Que faire? La supérieure de la maison. Benoîte Lardet, était à bout de voie. Une des maîtresses, Jeanne Filliat, dit à sa compagne, Jeanne-Marie Clianey, qui était chargée de faire le pain : « Si on cuisait le peu qui reste de farine, en « attendant? » Celle-ci répondit : « J'y ai pensé; « mais il faut auparavant avoir l'avis de M. le Guré. » Jeanne-Marie va donc confier son embarras au saint prêtre : « Monsieur le Curé, lui dit-elle, le meunier (( ne nous a pas rendu notre farine, et, avec ce qui « nous reste, nous pourrions tout au plus faire deux « pains. — Mettez votre levain dans le peu que vous « avez de farine, répondit M. Vianney; fermez votre « pétrin, et demain, faites comme si de rien n'é- « tait. » Cette recommandation fut prise à la lettre et suivie de même.

« Je ne sais comment cela se fit, dit Jeanne-Marie Chaney, toujours est- il que le lendemain, à mesujre que je pétrissais, la pâte montait, montait sous mes doigts, je n'abondais pas à y mettre de l'eau ; plus j'en mettais, plus elle se gonflait et s'épaississait, tant et si bien que le pétrin se trouva en un moment comble jusqu'aux bords... On fit, comme à

laire, une fournée de dix gros pains de vingt ;t-deux livres chacun, avec une poignée de ; ce fut comme si, à la place de cette poignée ine, on en avait eu un sac. »

autre fois, le pain même manqua aux orphel'Ars. Il n'v avait dans la maison ni blé, ni , ni argent. Pour le coup, le bon Curé crût ieu Tabaudonnait à cause de ses péchés ; ayant peler la supérieure de la maison, il lui dit, le 3ien gros : « Il nous faudra donc renvoyer nos Tes enfants, puisque nous ne savons plus où dre pour les nourrir! » Avant d'en venir à xtrémité, il voulut, encore visiter son grenier, videnceî il était comble, comme si on eût iu blé à pleins sacs.

louvelle de ce prodige eut bientôt franchi les de l'orphelinat, où elle avait été accueillie es larmes de joie et des cris d'admiration. Le d'Ars, qui depuis a souvent raconté la chose ils, accompagné d'un grand nombre de notavint voir le blé miraculeux. Le meunier fut ippelé, et, en remplissant ses sacs, il confessa n'avait jamais manié d'aussi beau froment.

3s fois on a entendu le Curé d'Ars rappeler ce le, y faire allusion; ill'attribuait à saint Franîégis qu'il avait établi administrateur de sa n d'orphelines, et dont il avait placé les reli- LU milieu de sa provision de grains.

s tenons de la même source que M. Vianney

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^ les signes par lesquels la divine bonté se déa, pendant plus de vingt ans, en faveur de celui se dépouillait entièrement pour Notre-Seigneur our les pauvres. A la Providence d'Ars, l'aident vait toujours par quelque conduit secret,d'une :xière inattendue, à l'heure où l'urgence se défait. Souvent M. Vianney trouva dans son petit 5or des sommes importantes qu'il était sûr de a\oir pas mises. Malgré son humilité, il fut souit contraint d'avouer que tout avait été providenà Ars, et il disait avec un sourire reconnaissant : ous sommes bien un peu les enfants gâtés du on Dieu. Quand je pense au soin qu'il a pris de loi, quand je récapitule ses miséricordes, la remnaissance et la joie de mon co&ur débordent de >us côtés. Je ne découvre qu'un abîme d'amour ms lequel je voudrais pouvoir me noyer... Je l'ai connu particulièrement deux fois. Lorsque j'é- Ldiais, j'étais accablé de chagrin ; je ne savais plws 16 faire... Je vois encore l'endroit; il me fut dit, imme si c'était quelqu'un qui m'eût parlé à l'oille : « Va, sois tranquille, tu seras prêtre s JOUR... » Une autre fois que j^avais beaucoup Inquiétude et d'ennuis, j'entendis la même voix ai me disait distinctement : « Que t'a-t-il mandé jusqu'à présent? » En effet, rien ne m'a lanqué... Il fait bon s'abandomier uniquement, ans réserve et pour toujours à la conduite de la ivine Providence. Nos réserves tarissent le cou-

u rant de ses miséricordes, et nos défiances arrêtent «< ses bienfaits... J'ai souvent pensé que, si noussm- H tions de notre état de pauvreté, nous n'aurions pas « de quoi faire... Vivons donc doucement dans le « sein de cette bonne Providence si attentive à tous '( nos besoins. C'est la confiance surtout que Dieu <( demande. Quand il est seul chargé de tous nos lu- « téréts, il y va de sa justice et de sa bonté de •< nous aider et de nous secourir. »

C'est par ces paroles et d'autres semblables qu'aux heures difficiles, quand l'espérance des directrices chancelait, M. Vianney savait relever leur courage. 11 n'y avait rien qu'il leur recommandât plub instamment que de se jeter, à corps perdu, dans le sein de la Providence et d'y ensevelir leurs préoccupations et leurs craintes, s'inquiétant seulement d'aimer Dieu, et de se dévouer à l'instruction de leurs élèves. Ces braves filles le faisaient joyeusement. D'ailleurs , en prenant possession de leur maison, elles n'y étaient pas entrées seules, elles y avaient amené Notre-Seigneur, qui a promis que, lorsque deux ou trois personnes se rassembleraient en son nom, il serait au milieu d'elles.

Le but de M. Vianney, en fondant son petit institut de la Providence, était d'ouvrir un asile aux orphelines sans ressources, sans asile, et sans moyens d'éducation ; s'il y avait des préférences, elles étaient pour les plus déshéritées. C'est ain^ qu'on accueillait avec une prédilection marquée les pauvres

lies GUes de quinze, dix-huit et môme vingt ans^ avaient passé leur enfance dans le vagabondage au service de gens peu soucieux de leur âme et leur vertu. Cette préférence fut justifiée parles ultats. « On a remarqué, dit Catherine, que les is heureux fruits de conversion et de persévéice ont été recueillis parmi ces pauvres filles qui •talent plus des enfants. Elles n'avaient pas pluentendu les catéchismes de M. le Curé, qu'elles croyaient transportées dans un autre monde, esque toutes, sans qu'on leur dît rien, demandent à faire une confession générale; elles pleu- 6nt leurs péchés avec des larmes sincères et deveient de ferventes chrétiennes. »

tl y en avait de bien plus jeunes. On les recevait l'âge de six ou sept ans, et on ne les renvoyait iQais avant la première communion. Quand elles aient passé, dans ce noviciat, une période d'anes plus ou moins longue, suivant les besoins de xr intelligence et de leur cœur, on leur cherchait le condition. La plupart étaient placées chez des aîtres choisis avec discernement. Les plus jeunes allaient au service que l'été ; l'hiver elles révèlent à la Promdence pour s'y retremper et y acher de se prémunir contre les dangers du monde, )rèsieur sortie définitive, qui avait lieu versl'âge dix-huit ans, ces filles avaient l'habitude de ver encore de temfMS en temps revoir leur bienfaiteur. était pour elles comme pour lui un jour de fête. Il

U6 VIE DU CURÉ D'AR&r.

les exhortait, les encourageait^leBireavoyaii coo^ tentes et aCCenuies dans la résolution d'étne-à^^Dieu et de le servir avec un redoublemeni d'araour et de* fidélité.

Si quelques-unes témoignaient le désir de. se cobsaerer au Seigneur, M. Vianney faisait choix de4a congrégation où il les croyait appelées à se^sanctifier ; il leur iournissait, de se& deniers ou de ceux que la Providence lui envoyait, leur dot, leur trousseau^ leurs frais de route, d'installation et de noviciat. Pour celles qui songeaient à se marier, il les faisn^* entrer dans une famille chrétienne^ leur tenait liea de père et en remplissait les devoirs jusqu'à la^flm> Elles fondaient une maison, élevaient leurs enfante^ dans la crainte de Dieu et dans l'estime de la mainte pauvreté, qu'on leur avait appris à aimer et à pi»tiquer.

Ailleurs, ce mélange hétérogène. d!enfants:raaia9T sées de partout, de pensionnaires et d'externes, dit grandes et de petites filles, aurait offert des dangersf ces éléments divers n'auraient pu s'unir sans segâter; là, nulle difficulté, nulle complication^ là vertu ingénieuse qui avait formé les maîtresses s'imposait doucement aux élèves. Ce n'était pas Jie régime suivi dans nos écoles publiques et nos.inatitutions charitables, c'était quelque chose daplosi simple et qui rappelait mieux l'intérieur d'une famille pauvre mais chrétienne, où t#ut est réglé. pac: la foi, où h présence de Dieu pénètre et>doiiiiiie

1 L FOND&. UNI t PaOYIDEUCE . 14?'

tôiity.où les pensées 'de Tordis surrraturel ne sont? point reléguées au commeno^Bent et à la fin de la joucnée, dans les étroites' limites' d'une prière de*quelques instants^ mais, fefrment Je cadre* même où se meut touie Texistencei

L'instruction, sans cesser d'être ^élémentaire, y était solide. Les enfants ^ savaient bien ce qu'elFes* sayaâent. On leur apprenait, suivant leur aptitude et le besoin probable qu'éKes- en auraient, à lire, à écrire, à coudre et à tricoter.» Mettant de côté les choses <dont elles n'avaient que faire, on ne* leur laissait rien ignorer de ce qui pouvait, en donnant des pensées religieuses à leur, intelligence et* de saines émotions à leur cœur,' préparer leur bonheur à Tenir et la prospérité des maisons qu'elles auraient plus tard à diriger.

En'toute chose, le côté extérieur et purement réglementaire, regardé comme si important à notre époque, avait été négligé. La Providence a ses voies, qui diffèrent un peu des méthodes officielles. Il n'y avait pas d'uniforme ; les jeunes filles restaient dans le costume' qu'elles avaient apporté en entrant; On ne donnait rien à Tostentation. On mangeait dupiin noir ; on dormait sur la dure. La pensée de 1*uniqïïe NÉCESSAIRE était rendue plus sensible par le mépris •des gfcperfluités vaines, et par l'ignorance absolue des pratiques de la vie commode.

On le voit, lartrertu favorite du Curé d'Ars était vivement empreinte sur son œuvre. On ne peut se

figurer jusqu'où allaient chez les maîtresses et les^^ élèves le détachement des biens de la terre et Taban — j don à la toute-puissance divine. On ne voulait^! d'autre protecteur que Dieu ; on n'avait pas besoir j d'autre ami. On savait comment on provoque sr<^ miséricorde et comment on l'oblige à venir en aicL^' aux œuvres entreprises pour son amour. Cette cor?fiance en Dieu était illimitée, aveugle, enfantine; elle inspirait tout et tenait lieu de tout. Une réponse des directrices le fera mieux voir que ce que nous pourrions ajouter : interrogées par une personne recommandable et amie de l'œuvre, sur le nombre de leurs orphelines, elles répondirent du ton et de l'air le plus naturels, qu'elles n'en savaient rien. « Gomment, vous n'en savez rien ! — Non, en « vérité; Dieu le sait, et cela nous suffit. » Grande stupéfaction de la part de la visiteuse I u Mais si « l'une de vos pensionnaires venait à s'échapper? « — Oh I nous les connaissons trop, et nous en « sommes trop occupées pour ne pas nous en aperce cevoir aussitôt. »

Les malheureuses créatures qu'on avait adoptées et qu'on instruisait ne résistaient pas aux salutaires influences dont elles étaient entourées. La lumière pénétrait dans leur cœur avec l'amour; la charité qu'on exerçait envers elles leur faisait connaître Jésus-Christ. Ces pauvres âmes égarées, même avant d'avoir vécu, dans toutes sortes d'ignorances et de vices, apprenaient à goûter, à aimer et à bénir le

oux Sauveur qui avait pris pitié d'elles, et leur vait envoyé, dans leur délaissement, des mères si ^iévouées et si bonnes.

Les dimanches et les jeudis étaient consacrés à Vœuvre de l'adoration réparatrice. Ces jours-là, les élèves restaient tcwir à tour une heure devant le très-saint Sacrement pour faire amende honorable à Notre-Seigneur. Lorsqu'on apprenait qu'un scandale avait éclaté quelque part, les grandes, qui étaient les plus ferventes, demandaient à leurs maîtresses de passer la nuit en prières ; elles se relevaient d'heure en heure, pour] qu'il n'y eût pas d'interruption dans l'exercice de l'adoration nocturne. Outre cela, elles pratiquaient la mortification des sens comme de bonnes religieuses auraient pu le faire dans le couvent le mieux réglé.

C'est - à l'établissement de la Providence que se rattachent les catéchismes qui ont fait, pendant plus de trente ans, l'enchantement de la foule et une partie de la réputation du Curé d'Ars. C'est alors qu'il en eut l'idée; c'est pour l'instruction de ses petites orphelines qu'il les institua. Il commença à nourrir de pauvres enfants de sa parole avant d'en nourrir les jjèlerins de la France, de l'Allemagne, de la Belgique et de l'Angleterre.

A l'heure de Y Angélus , après le dîner de la commuhauté , quand Tunique pièce servant d'ouvroir, de salle d'étude et de réfectoire avait été balayée , M. Vianney arfivait, s'asseyait sur le bord d'une

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