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i raccourcissent pour se mettre à^ sa portée ; c'est lui de s'étendre et de se proportionner à elles, a complétant par l'expérience les lois qu'il s'est lites, et en se mettant ainsi en état de saisir ce ui lui échappait auparavant. Car de nier simplement serait ici comme ailleurs un procédé par trop léril et antiphilosophique : c'en serait fait alors ' toute vérité; nous ne pourrions plus croire à 'tre propre témoignage.
Une lois que la critique s'est emparée de ces faits ^ rempli son devoir en les discutant sincèrement, aut se résigner à les adopter tels qu'ils se prêtent; il ne s'agit plus dès lors que de savoir ornent la raison doit les comprendre. Or, il en de l'explication de ces phénomènes comme de ^ acceptation : il ne s'agit pas de ce qui a dû être, is de ce qui a été réellement. Si des percep- ^s aussi claires et aussi fréquentes ne sont que » rêves, rien n'empêche de regarder comme un è la vie tout entière. On aura beau faire et beau ^, il y aura toujours des choses qui resteront -Xplicables autrement que par l'intervention d'une issance au-dessus et en dehors de la nature. Et n'est pas une des moindres preuves de la granur de l'homme que le ciel et l'enfer se disputent isi sa conquête, et l'estiment assez pour entrer •ectement en lutte à cause de lui.