SA CHARITÉ, SA LIBÉRALITÉ. W
t lui arrivaient de la France, de la Belgique, de îgleterre et de l'Allemagne, par mille canaux inbles. Il n'avait positivement qu'à vouloir pour enir aussitôt le secours nécessaire à l'achèvement ne œuvre ou d'une fondation. Il a reçu souvent sommes considérables dont la provenance est jours demeurée un secret. Quelquefois, mais 3ment, il semblait que la source allait tarir : "S il se mettait à prier : Je casse la tête à mes bons itSj disait-il, et le flot mystérieux recommençait ouler. Il trouvait de l'argent, sur lequel il ne optait pas, dans ses poches, sur sa table, dans tiroirs et jusque dans les cendres de son foyer. ^e ce grand monde, que M. Vianney n'allait pas rcher, mais qui venait à lui, il avait fait son tréier, le protecteur de ses œuvres. Il était heureux fournir aux riches l'occasion de s'enrichir ene en donnant à Notre-Seigneur. C'est ainsi qu'il arrivé à couvrir au loin le pays de ses bienfaits, liste de ses fondations serait infinie, et combien bonnes œuvres qu'on ne connaît pas, pendant gt ans qu'il a opéré le bien sans contrôle !
In jour, dans la visite qu'il nous fit après dîner, is lui trouvâmes un visage plus épanoui que de tume et nous lui dîmes : « Monsieur le Curé, >us êtes tout rayonnant aujourd'hui ? — Je crois ien, mon ami, répondit-il, on serait content à loins. J'ai découvert, ce matin, que j'étais riche à 30 mille francs I Et, ce qu'il y a de mieux, c'est