AC1PÊ I, ^. I
MARt^HA.
De qoel nom viens-te 4è' in'Kppelep^ L'oubli de ma grandeur petit seul me consoler ;
* Et d'un titre pompeux tu frappes mes ofeitteé.
* Vois-tu ce corps usé par te jeûne et lès veilles,
* Par la captivité , par l'âge , le chagmn ,
* Par les rigueurs du <5l<^re, et )es coups dto «^teSAii' *Me consumant de pléors dans ma celîiife'^rfi^/
* Ycis... jém'élehis, jê meurs, je neMiîs:phi6t)i/ttttèl5tfibre;
* Mon cœur seul brûle encore auK scnd^s âupà^. *Ah! n'en réveille pas le j^tade>«ffa^% > ' >>^ Ne viens pas de mon o<Bur rouvrir la plaie affreuse ; Lakse en paix, dans son deuil, l'humble reli^èiB^'; Ma vie est étrangère aux pompes de ce lieu;
Et j'ai voué mes jours à la mère Ae Dieu :
Je ne suis que Marpba.
OLDIMSKI.
Vous ête^ ia CiAtiné.
Quoi !
\ Les hnit vers marqués d'un dSiéHsque peuveÀt Àé stniprimer , et le couplet se dira ainsi ^s
L'ouUi de mi grandeur peut seul me consoler , Et tu viens de mon cœur rouvrir la ,plaie affreuse^ Laisse en paix , dans son deuil , l'humble religieuse , etc.
Nous continuerons de désigner par un astérisque les vers que l'on <iÂit Couper pour la tapïdtté de ta représentation.
/ LE ÇZAR DÉMÉIWUS.
OLDINSKI.
Vos ymw oat touché la clémence divine.
Que dis-tu?
OLDINSKI.
Dp destin les myaitèm sottt grand».
Il t^oK^ des mortel» les regards pénétrans , Écr«» JiW pwmns , et bientôt les relèv». . , , ,5pu^t cemt.qu'oii pleurait , abattus sous le glaive , S'él*pçat»t tout armés de la nuit des tombeaux , Viennent des grands états renverser lé repos.
, v, .., i-, ■ MIRPHA. ■• , , , '. OEDJNSKI.
Dites-^noi , pendant' notre voyage , D'un grand trouble vos yeux n'ont-ils point vu l'iniage , Cette foule inquiète et les puissans du jour Ifun soleil ^ipsé saluant le retour, I^s soldats préparant leurs coursiers et leurs armes?
MAHPHA.
Au f<»d de notre char mes yeux versaient des larmes ; Us n'ont riep remarqué.
OLDIHSKI.
Mais/ n'entendiez-vous pas Le» flots d'un peuple ému s'agiter sur nos pas
HABPHA, jrecueUlant ses wiiTCiiir».
Oui... des c^s ont frappé mon oreille attentive.
A€TEI, se. I.
OLDmSKI.
£h bien ! dans un couvent vous n'êtes plus captive. Votre fils
MABPHA y dans la plos grandt joie.
Est vengé?
OLDINSKl, à Tptx bisse.
Luï-mêmç est son vengeur.
MARPHà., hond*eUe.
Quoi!
OLDINSK.I, de même.
Du Czar ^ de Boris, il trompa la âireur...
Il vit!...
M ARPHA y dans le dernier trouble.
N'achève pas.... Non ; c'est une imposture.
Pour le cœur d^une mère effroyable torture!... . Il est mort sous mes yeux!... J'ai vu ce Êiible enfant Me tendre en vain les bras , sous le fer expirant ! Non , je ne puis d'un fils accepter Tespiérance! Mais achève...
OLDINSKI.
Du Czar un envoyé s'avance.
Vous allez de Boris savoir la volonté.
Supportez le bonheur comme l'adversité.
(Il sort.)