‹ Le czar Démétrius, tragédie en cinq actes et en versChapitre 3 sur 58 · AC1PÊ I, ^. I · texte numérisé non relu

AC1PÊ I, ^. I

MARt^HA.

De qoel nom viens-te 4è' in'Kppelep^ L'oubli de ma grandeur petit seul me consoler ;

* Et d'un titre pompeux tu frappes mes ofeitteé.

* Vois-tu ce corps usé par te jeûne et lès veilles,

* Par la captivité , par l'âge , le chagmn ,

* Par les rigueurs du <5l<^re, et )es coups dto «^teSAii' *Me consumant de pléors dans ma celîiife'^rfi^/

* Ycis... jém'élehis, jê meurs, je neMiîs:phi6t)i/ttttèl5tfibre;

* Mon cœur seul brûle encore auK scnd^s âupà^. *Ah! n'en réveille pas le j^tade>«ffa^% > ' >>^ Ne viens pas de mon o<Bur rouvrir la plaie affreuse ; Lakse en paix, dans son deuil, l'humble reli^èiB^'; Ma vie est étrangère aux pompes de ce lieu;

Et j'ai voué mes jours à la mère Ae Dieu :

Je ne suis que Marpba.

OLDIMSKI.

Vous ête^ ia CiAtiné.

Quoi !

\ Les hnit vers marqués d'un dSiéHsque peuveÀt Àé stniprimer , et le couplet se dira ainsi ^s

L'ouUi de mi grandeur peut seul me consoler , Et tu viens de mon cœur rouvrir la ,plaie affreuse^ Laisse en paix , dans son deuil , l'humble religieuse , etc.

Nous continuerons de désigner par un astérisque les vers que l'on <iÂit Couper pour la tapïdtté de ta représentation.

/ LE ÇZAR DÉMÉIWUS.

OLDINSKI.

Vos ymw oat touché la clémence divine.

Que dis-tu?

OLDINSKI.

Dp destin les myaitèm sottt grand».

Il t^oK^ des mortel» les regards pénétrans , Écr«» JiW pwmns , et bientôt les relèv». . , , ,5pu^t cemt.qu'oii pleurait , abattus sous le glaive , S'él*pçat»t tout armés de la nuit des tombeaux , Viennent des grands états renverser lé repos.

, v, .., i-, ■ MIRPHA. ■• , , , '. OEDJNSKI.

Dites-^noi , pendant' notre voyage , D'un grand trouble vos yeux n'ont-ils point vu l'iniage , Cette foule inquiète et les puissans du jour Ifun soleil ^ipsé saluant le retour, I^s soldats préparant leurs coursiers et leurs armes?

MAHPHA.

Au f<»d de notre char mes yeux versaient des larmes ; Us n'ont riep remarqué.

OLDIHSKI.

Mais/ n'entendiez-vous pas Le» flots d'un peuple ému s'agiter sur nos pas

HABPHA, jrecueUlant ses wiiTCiiir».

Oui... des c^s ont frappé mon oreille attentive.

A€TEI, se. I.

OLDmSKI.

£h bien ! dans un couvent vous n'êtes plus captive. Votre fils

MABPHA y dans la plos grandt joie.

Est vengé?

OLDINSKl, à Tptx bisse.

Luï-mêmç est son vengeur.

MARPHà., hond*eUe.

Quoi!

OLDINSK.I, de même.

Du Czar ^ de Boris, il trompa la âireur...

Il vit!...

M ARPHA y dans le dernier trouble.

N'achève pas.... Non ; c'est une imposture.

Pour le cœur d^une mère effroyable torture!... . Il est mort sous mes yeux!... J'ai vu ce Êiible enfant Me tendre en vain les bras , sous le fer expirant ! Non , je ne puis d'un fils accepter Tespiérance! Mais achève...

OLDINSKI.

Du Czar un envoyé s'avance.

Vous allez de Boris savoir la volonté.

Supportez le bonheur comme l'adversité.

(Il sort.)

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