LE CZAR
!!(otre aBQr n'est-41 donc qu'on orade incertain? Quel est ce Dieu caché qui dans mon sein réélire. Et qui me crie encor : Tu naquis pour i'onpire ! Que m'importe un perfide? Il ne m'abuse plus;
L'imposteur, c'est lui seul! Je suis Démétrius!
(Après mi sQence. ) Et quand il dirait vrai ! Ce trône où je m'élève. Je le dois à mon bras; je le dois à mon glaive. Mon honneur le prescrit; l'empire ou le trépas! Ce trône m'appartient ; je n'en descendrai pas... Je suis digne, après tout, de la grandeur suprême ; Au front d'un assassin j'ôte le diadème.
Dû noble sang des Czars le sceptre était trempé; Et conquis sur le crime , il n'est pas usurpé! Mais qu ai-je fait, grand Dieu? Quel excès d'imprudenceî Ce fougueux Wassili , qu'enflamme ta vengeance. Ce rival qui me brave, il est libre, il s'enfuit; Et va mettre à profit les heures de la nuit.
Il va tout employer, l'audace , Fartifice
Qu'espère-t-il? me perdre et réguer!... Qu'il périsse î Quon suive se^ projets , qu'on s'attache à ses pas! Il menace... Demain, je fle le craindrai pas. Son arrêt est dicté : qu'une prison profonde , Ou la mort, s'il le faut, à jamais m'en réponde... Tout m'en feit une loi; je ne puis l'épargneh.. Je vais vferser drf satig Je commence à terrier.