ACTE V, se. n
MARPHA
Pardoiinez , Oldinski , ce transport rasensé ! Dans un cœiir qui s'éteint et que rage a glacé., \ Elle veut cet élan et cette fougue ardente Que donne aux passions la jeunesse brûlante.
Étrangère aux tourmens dont je n'ai pu mourir. Elle a vécu sans pleurs et ne sait pas souffrir. Puisse long-tems encor le ciel dans sa clémence Lui refuser des maux la triste expérience !
EUPHRASÏE.
Marpha, je t'en conjure, excuse ma douleur!
Par d'injustes soupçons j'ai déchiré ton cœur! Que nai-je dans mon âme étou^ cette plainte!
Mais ton fils m'est bien cher !.. D'une mortelle crainte J'ai senti malgré moi tout' mon cœur s'alarmer... Pardonne à mes transports !.. moi, je ne sais qu'aimer.
OLDINSKI.
Reine , voici le Czar.