‹ Le daguerréotype mis à la portée de tout le mondeChapitre 10 sur 13 · RESUME · texte numérisé non relu

RESUME

Le procédé que nous venons d'indiquer peut donc se résumer ainsi :

Nettoyer et dégraisser la plaque avec le tripoli et l'acide , puis lui donner le polissage le plus complet à l'aide du tripoli et du rouge d'Angleterre , en ayant soin , pour finir , de diriger son coton dans le sens horizontal de l'épreuve qu'on veut obtenir.

Exposer la plaque polie à la vapeur d'iode, et obtenir sur cette plaque une couche d'iodure d'argent bien homogène , et d'une belle couleur jaune d'or.

Exposer la plaque iodurée à la vapeur du brome , jusqu'à ce que sa couleur jaune d'or se change en couleur rose.

Mettre la chambre obscure au point ; remplacer la glace dépolie par la plaque ainsi préparée , et laisser cette plaque à l'exposition plus ou moins prolongée des rayons lumineux.

Exposer la plaque à la vapeur du mercure que l'on chauffera jusqu'à ce que la cuvette qui le renferme , brûle sensiblement la main. Recommencer le chauffage jusqu'à ce que l'épreuve soit complètement sortie.

Laver la plaque dans une dissolution d'hyposulfite de soude qui enlève la couche sensible , puis laver encore dans de l'eau pure.

Fixer l'épreuve en la recouvrant de chlorure d'or , et en la chauffant avec une lame à esprit de vin , jusqu'à formation de petits globules dans le liquide , puis laver à grande eau , et sécher , soit avec la lampe, soit avec legoutloir.

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