‹ Le Danemark et l'Exposition de 1878Chapitre 5 sur 60 · AVANT - I* ROI» OS · texte numérisé non relu

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verselle des peuples, la description détaillée du globe, le spectacle grandiose de toutes les richesses de la terre réunies aux découvertes, et à toutes les manifestations de l’esprit humain !

Il fallait résumer le développement de ce programme en une vingtaine de volumes d’une lecture aussi facile que possible. Nous voulions les terminer assez tôt pour que nos lecteurs les reçussent au complet dans le temps même de l’Exposition et pussent alors entreprendre, avec nous, un voyage instructif autour du monde, dans les palais du Champ de Mars et du Trocadéro.

Dans de telles conditions une pareille tâche nous eût certainement effrayé, si nous n'avions eu la bonne fortune de trouver des collaborateurs intelligents et pleins d’ardeur, ayant fait de longue date une étude spéciale des matières qu’il s’agissait de traiter. Des professeurs agrégés de l’Université, anciens élèves de l’École normale supérieure; des écrivains de la Revue des Deux-Mondes, connus par leurs sérieuses publications ; des savants, ayant acquis, par l’intelligence des langues et par leurs longs voyages, la connaissance exacte des pays les plus lointains, ont bien voulu nous prêter leur précieux concours. En même temps, la bienveillance que nous avons ren-

AVANT- 1‘ noms.

contrée partout, les documents que nous ont fournis les ambassades, les consulats, les commissariats des sections étrangères de l’Exposition, nous ont été d’une aide inappréciable dans les nombreuses recherches que nécessitait notre travail. Enfin, un éditeur actif, qui s’est offert à nous spontanément, nous a rendu le service de triompher des difficultés imprévues que créait la grève des ouvriers de l’imprimerie parisienne.

Puissent nos intentions et tant de bonnes volontés ne pas rester stériles ! Puissions-nous atteindre le but que nous nous sommes proposé, donner à nos lecteurs, aux jeunes gens des écoles surtout, une idée assez nette des nations- étrangères, pour qu’ils en apprécient désormais les divers mérites, et qu’ils se sentent, après nous avoir lu, un désir beaucoup plus vif de les voir, de les étudier, de les connaître par eux-mêmes t

Clovis Lamarre.

Le dl mai 1878.

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