Hebr. StttJ'n V^SP XHJiPi, herbascat terra herbulam
2. Hebr. Slî 51^53 LXX : OTCStpôv a7cep[xa, sementantem semen.
de la graine selon leurs espèces, arbres produisant du fruit ayant en soi sa graine selon leurs espèces.
Puis, aux vv. 20 et 21 :
Et Dieu dit : « Que les eaux fourmillent d'animaux fourmillants ^, et que les volatiles volent entre la terre et la surface de la cloison solide du ciel. »
Et Dieu créa les grands animaux aquatiques, et tous les animaux serpentant qui fourmillent dans les eaux, selon leurs espèces et tous les volatiles ailés, selon leurs espèces.
Enfin, aux vv. 24 et 25 :
Et Dieu dit : « Que la terre fasse sortir des animaux selon leurs espèces , animaux domestiques, rcunpants et bêtes sauvages ^ selon leurs espèces. »
Et Dieu fit les animaux sauvages selon leurs espèces, et les animaux domestiques selon leurs espèces, et tous les rampants de la terre selon leurs espèces.
« Selon leurs espèces, ce qui implique, disait Pozzi ^, en 1874, qu'il (Dieu) créa, non seulement différents groupes, mais encore qu'il composa chacun de ces groupes d'un certain nombre d'espèces différentes. L'origine des espèces, dans les différentes familles animales, remonte donc à Dieu. »
« Donc, concluait aussi Mgr Lamy *, en 1883, il faut admettre la distinction des espèces et rejeter le Darwi-
1. Le texte hébraïque (n^n ds; yyq oian "'.i-tt?'^) contient un jeu de mots que nous avons cherclié à rendre autant que possible dans notre traduction. Voir plus loin, pp. 51 et 52. — De même aux w. 11 et 12, il y a des jeux de mots analogues, comme on peut le voir p. 34, notes i et 2.
2. Proprement «bêtes de la terre» ("f'î^), niais non de la terre cultivée (n::'^N) : le sens pourrait donc être exprimé par bêtes fauves (dans le sens le plus large de ce terme) ou bStes de la. brousse, par opposition aux animaux domestiques et aux reptiles de la terre cultivée, comme les souris, les taupes, etc.